jeudi 17 juillet 2008

Une pêche plate dans un pamplemousse


Si j'ai disparu ces dernières semaines, c'est à cause d'une pêche plate. Enfin pas vraiment, mais c'est tout comme.

D'abord j'ai été un peu fatiguée, puis carrément exténuée. Le mois de juin si pluvieux, il tombait bien, puisque j'ai hiberné.

En fait, c'était juste normal : le 2ème mois de grossesse, il est fatiguant. Car oui, je suis enceinte. De 3 mois passés maintenant, donc ca va mieux.



Et pourquoi je vous parle de pêche plate ? Parce qu'il y a 15 jours, j'ai eu ma première échographie, laquelle m'a révélé que le tétard mesurait 7,6 cm et pesait 68 g.
J'ai cherché à quoi ça pouvait correspondre, pour réaliser.

J'ai pris un brugnon : bien trop gros.
Alors j'ai pris un abricot : trop petit, mais trop lourd.
Et puis finalement, j'ai attrapé une pêche plate, cette variété que je ne connaissais pas il y a quelques temps, qui semble plus répandue dans le Sud de la France que dans le Nord, et qui pourtant mériterait d'être connue de tous les français tant son goût est à tomber. Une pêche plate donc, bah ca faisait juste l'équivalent de mon tétard.

Parallèlement, j'avais lu qu'à 1 mois de grossesse, l'utérus de la femme a la taille d'une mandarine.
A 2 mois celle d'une orange.
A 3 mois celle d'un pamplemousse.

J'en déduis que le bonheur, ça tient à rien : juste une pêche plate dans un pamplemousse...

Et je décrète que ces histoires de fruits méritent bien une nouvelle catégorie !