mardi 27 mai 2008

Jeune fille, d'Anne Wiazemsky

Sans le savoir, j'avais un grand trou dans ma culture. Littéraire, cinématographique. Je ne connaissais pas Anne Wiazemsky, actrice et écrivain née en 1947, petite fille de François Mauriac et mariée, de 1967 à 1979, à un certain Jean-Luc Godart (un certain nombre de raisons donc pour en entendre parler...).

Ma môman chérie m'a offert ce petit livre récemment, que j'ouvris très incrédule puisque ne connaissant ni l'auteur ni l'ouvrage. Cela dit, j'aime bien, de temps en temps, lire des livres sans rien en avoir entendu auparavant. Ni critique, ni résumé. Je me plongeai même dans ce livre sans prendre connaissance de la 4ème de couverture.

Je ne compris donc pas tout de suite que la narratrice était en fait l'auteur elle-même, en 1965.
  • Voici donc l'histoire (extrait du résumé fait par Evene )
Printemps 1965. Anne, la narratrice, a dix-huit ans quand elle rencontre le cinéaste Robert Bresson. Cette entrevue a été organisée par son amie Florence, laquelle tenait le premier rôle dans 'Le procès de Jeanne d'Arc'. Persuadée que Anne est l'actrice idéale pour interpréter Marie dans 'Au hasard Balthazar', le prochain film du maître, Florence la pousse à auditionner malgré sa complète inexpérience. Au fil des séances d'essai, la présence d'Anne, son attitude, sa voix convainquent Robert Bresson de la nécessité de ce choix. Mais Anne est encore mineure, et il s'agit de faire accepter le projet à son grand-père, François Mauriac. Heureusement pour elle, ce dernier mesure toute l'importance de cette opportunité. Pendant plus d'un mois, Anne va faire l'expérience d'un plateau de cinéma. Robert Bresson, lui, instaure un jeu ambigu, entre séduction et domination. Bien que repoussant ses avances, Anne subit son emprise psychologique et le magnétisme de son génie artistique. L'actrice sent qu'une métamorphose s'opère en elle, suscitée par des désirs puissants mais confus, qui exacerbent sa sensibilité.


  • Ce que j'ai pensé du roman
J'ai tout aimé dans ce livre. Sa fraîcheur, le style très simple et très pudique, l'histoire aussi, à la fois universelle (celle d'une jeune fille mal dans sa peau qui s'affirme peu à peu), et si particulière, celle d'un monde à part, le cinéma. On croise, en toute insouciance, de grandes figures du 7ème art, dépeint avec le naturel et la curiosité d'une jeune fille de 18 ans sortie tout droit d'un lycée catholique de Passy.

Comme j'ignorai tout d'Anne Wiazemsky, d'abord actrice, puis devenue écrivain, je ne pouvais pas avoir de réticence a priori à l'égard de cette double casquette. Il n'y a de toute façon aucune raison d'en avoir, son écriture est parfaite, travaillée mais sans prétention, d'un naturel déroutant.

Bref, un livre que je recommande vivement, sorti en poche récemment donc très accessible. Je pense que je vais me pencher sur les autres oeuvres de cette auteur, notamment 'Canines' (Prix Goncourt des Lycéens en 1993) et 'Une poignée de gens' (Grand Prix du Roman de l'Académie Française en 1998). Mais comment ai-je pu passer à côté de tout cela ?!

Et vous, connaissez-vous Anne Wiazemsky ?

jeudi 22 mai 2008

La Cream-Team voit vert

Une nouvelle fois, la Cream-Team nous bichonne !

Pour preuve, il y a une dizaine de jours, j'ai reçu un paquet plutot volumineux : une superbe "Boîte à me bichonner", dont j'adore le design et qui aurait pu, en soit, constituer un chouette cadeau.

Mais la Cream-Team, voit grand, et vert ...

Vert donc, comme Elancyl, la gamme minceur de la marque Galenic.
Dans ce paquet, trois produits constituant un programme minceur complet :
- Activ' Massage Minceur : un gel douche accompagné d'un gant de massage
- Cellu/Reverse : un gel anti-cellulite incrustée
- Baume Hydratant désinfiltrant


Alors, d'abord, faut lire les notices, parce que ça se fait pas en deux jours de perdre sa cellulite. Conseils d'application, préconisation de massages, etc... il faut être bien informée pour attaquer ce plan anti-cellulite.

Pour tout vous dire, autant j'achetais souvent des produits de ce type il y a 4-5 ans (20 ans, l'âge des complexes ;-)), autant, depuis quelques temps, j'avais arrété d'y croire. Ca me semblait très marketing, je voyais bien, de temps en temps une amélioration sur ma peau, mais bon, j'avais fini par me convaincre que ces petits plus ne valaient pas l'investissement (les produits minceur sont souvent onéreux).

Là, pas question de refuser, je mets toute ma bonne volonté dans ce test : je ne demande qu'à y croire !
Pragmatique, j'ai décidé de focaliser l'ensemble du programme sur mes petites fesses, puisque bon j'en n'ai pas franchement besoin sur les hanches et le ventre.

Après une dizaine de jours d'utilisation, voilà ce que je peux dire de chacun des produits :
  • Activ'Massage minceur

Alors, le gel a une odeur très agréable, fraiche et c'est déjà un bon point.
Bon, côté massage, j'ai un peu des réticences. Je trouve que le gant n'est pas très agréable sur la peau : il frotte, ça fait des plaques rouges _ remarquez, c'est précisé dans la notice... En fait, de manière générale j'ai un a priori négatif : je trouve que le massage est une pratique fastidieuse. Pourtant, je sais bien que c'est le meilleur moyen de désinflitrer les tissus (surtout avec la chaleur qui revient).
Donc je persévère et continue pour la bonne cause.
  • Cellu/reverse

Ensuite, je mets donc le serum cellulite incrustée ; j'essaie de le faire en pratiquant un petit massage comme indiqué dans la notice (je suis rigoureuse hein?). Pour l'instant pas de résultat très visible, si ce n'est un peau un peu plus lisse, mais le bon point, c'est que le produit ne colle pas du tout et s'étale très bien. L'odeur est agréable.

  • Baume hydratant désinfiltrant
Enfin, je finis par le baume hydratant désinfiltrant, sur les jambes (et sur les bras aussi d'ailleurs) : c'est mon produit chouchou ! Il est à la fois frais et crémeux mais hyper facile à appliquer et ne colle pas. Très pratique pour se masser avec, hyper hydratant, vraiment, j'adore.

Pour l'instant, le test est donc globalement plutôt positif. Niveau texture et odeur, rien à dire sur l'ensemble des produits. D'un point de vue résultats visibles, j'ai la peau plus lisse et plus douce c'est certain ; j'attends un peu pour scruter à la loupe les résultats anti-cellulite et éventuellement une réduction du tour de cuisse... je vous tiens au courant !

Pour en savoir plus, découvrez le site Galenic : vous y trouverez toutes les infos sur les produits de la gamme Elancyl, et pourrez même faire un diagnostic pour savoir si vous êtes plutôt sujette à la cellulite incrustée, localisée ou infiltrée (mmmmmmm).

Et vous, avez vous déjà testé les produits Elancyl ?

mardi 20 mai 2008

Que j'aime l'administration française

[Bon alors déjà : veuillez accepter toutes mes excuses pour mon manque d'assiduité ces derniers jours sur ce blog, je vais me ressaisir ;-)]

Un jour je vous avais parlé de ma situation familiale, et j'avais dit qu'on avait plus de chances de se pacser avec l'Homme vu que le mariage, il en a eu sa dose et que si le mariage ca sert juste à se faire plumer quand on divorce, non merci.
Donc bref, on a commencé à parler Pacs (parce que quand même il est pas contre une autre forme d'engagement).
C'était en décembre. Il me dit : tu t'en occupes.

Ca me prend bien quelques jours à commencer à me renseigner, je demande divers papiers dans les préfectures où nous sommes nés (actes de naissance et certificats de non-pacs en l'occurence), je les reçois, les stocke. Entre temps, j'essaie d'appeler le Tribunal d'Instance pour obtenir des informations sur la manière dont on conclut un pacs concrètement : comment on s'inscrit, qui nous donne rendez-vous, les délais pour obtenir un rendez-vous, etc...
Mais PERSONNE ne répond jamais au Tribunal d'Instance de Toulouse. Genre t'appelle et t'attends 5 minutes, y a toujours une musique et une voix mielleuse qui te dit "Ne quittez pas, nous nous efforçons d'écourter votre appel, un agent va vous répondre" mais toujours personne qui, concrètement, décroche.

Et moi je suis pas fonctionnaire, et encore moins à mi-temps, donc mis à part prendre une demi journée de congés pour essayer d'aller me renseigner sur place, ben si le téléphone marche pas, je suis bien embêtée. Et prendre une 1/2 journée de congés pour ça, ça me gonfle pas mal.
Ma capacité d'action fut donc nulle. Si bien que j'ai dépassé le délais de validité de trois mois des actes de naissance et certificats. Je me suis un peu faite eugueuler. Bon, mais pas grave, suffit de les redemander. Et puis fallait qu'on peaufine notre "contrat", ça tombe bien.

On est en mars, je suis regonflée à bloc, et me dis allez ce coup-ci tu te bouges et tu vas jusqu'au bout de la démarche.
Je RE-demande les papiers aux mairies, je finalise notre contrat, je RE-reçois les papiers. Tout est prêt, je rappelle le Tribunal, j'augmente ma capacité de patience, j'attends à chaque fois 10 minutes montre en main, j'essaie à différentes heures de la journée. Je suis sûre que ça va fonctionner pour choper mon rendez-vous (j'ai jusqu'au 6 juillet sous peine que mes papiers soient de nouveau périmés).

Mais y a toujours personne qui me répond.
Je finis par supplier l'Homme avec mes yeux de biche, lui qui a un peu plus de temps libre quee moi, d'essayer de passer au Tribunal pour voir comment ça se passe, même si je sais qu'il m'avait dit que c'était moi qui m'en occupais.

Il passe donc au Tribunal. On est déjà mi avril. Là, la secrétaire lui dit : "Ah la greffière est en vacances, je ne peux pas vous donner de rendez-vous à sa place, mais repassez lundi matin à l'ouverture, entre 8h30 et 9h elle devrait pouvoir vous donner un rendez-vous".

AHHHH, pas de bol mais quand même ça se concrétise ! Le lundi suivant, je me colle donc de faire un crochet par le Tribunal en allant bosser (pas du tout sur ma route, mais le jeu en vaut la chandelle). J'arrive, je me gare à quelques mètres et j'aperçois un attroupement devant le Tribunal. Soit c'est pas encore ouvert et là je comprends pas parce qu'il est 8h35, soit c'est gavé de monde et là ça va pas le faire, soit les fonctionnaires sont en grève et là je leur casse la gueule soit .... le Tribunal rencontre un problème sanitaire et est obligé de fermer, et là je peux rien faire. Voilà, c'est ça qui m'arrive : l'insalubrité d'un bâtiment de l'administration publique qui m'empêche de m'engager d'amour avec l'homme de ma vie.

NON MAIS OH c'est pas bientôt fini ce bordel ???

Je repars donc bredouille et au point mort.
Le Tribunal est fermé pour une durée indéterminée "mais vous pouvez appeler au standard pour avoir des informations mademoiselle". Ouais c'est ça, on me la fait plus à moi.

Pis après y a eu mes vacances, New York, les ponts, etc.
De dépit, j'avais enfoui cette obligation de recontacter le Tribunal au fond de ma mémoire (à chaque fois qu'un truc m'enquiquine, je fais ça et je crois que ça va se faire tout seul. Ce qui est évidemment complètement erroné).

Et puis la semaine dernière, l'Homme me relance.
Avec des pieds de plomb, je retourne au Tribunal un matin. Circulation pas possible, il pleut, c'est la galère mais faut que j'y aille.

ENFIN, je mets les pieds pour de vrai dans ce Tribunal. J'ai mon dossier complet sous le bras, je suis presque guillerette quand je vois que personne ne fait la queue au guichet de l'accueil. J'y cours donc.

La dame est gentille, elle me fait mon dossier, vérifie les pièces, me dit qu'il manque les copies des pièces d'identité (arf). Après un léger moment de panique, elle me dit que je pourrai les apporter le jour du rendez-vous (youhou).
Rendez-vous tant attendu.

Là, tu crois que t'es au bout de tes peines. Mais non. La gentille dame m'inscrit un numéro de téléphone sur un papier et me dit "Pour obtenir un rendez-vous, il faut appeler ce numéro entre 15h et 16h lundi, c'est le créneau que la greffière se réserve pour fixer les rendez-vous". Je regarde le numéro : c'est le numéro du STANDARD. (Je le connais par coeur, à force).
Je montre mon scepticisme à la dame qui me répond "Oui je sais c'est difficile de nous joindre. Si vous n'y arrivez pas, vous pouvez toujours essayer de passer un jour au Tribunal pour tenter de voir la greffière entre deux rendez-vous". Ben voyons, j'ai que ça à faire ça tombe bien.

Alors là, bon comme elle est gentille et que c'est pas de sa faute à elle, je ravale ma fureur et ne fais pas un scandale dans le Tribunal. Mais quand même !! Pour obtenir un simple rendez-vous, c'est au ptit bonheur la chance. Faut essayer de trouver Madame la Greffière. Limite faudrait la choper quand elle fait son jogging le matin, ou le week-end à Carrefour. Tout ça pour se pacser, un truc adminsitratif mis en place PAR l'Etat, POUR les citoyens ? C'est pas une demande hors-norme hein? C'est comme si pour se marier fallait essayer de trouver le maire le samedi matin au marché pour qu'il te dise si le 1er samedi du mois de juillet, il est dispo ou non, s'il a les 50 ans de sa femme à fêter donc dans ce cas, vous comprenez, faudra décaler votre mariage....

Là je peux vous dire que je commençais à chauffer sérieux.

Hier donc, j'avais une mission entre 15h et 16h. Forcément j'étais au bureau, j'ai pas tilté à 15h tapantes. Heureusement que mon chéri m'a appelée à 15h25 pour me rappeler que je devais appeler le Tribunal (c'est son Pacs aussi, il y tient très fort !).
15h26, je compose le numéro. Je ne raccrocherai pas tant que je n'aurai pas eu quelqu'un au bout du fil.
15h46, quelqu'un décroche. Limite j'ai l'impression d'avoir gagné au Loto. Je serais pas dans un open-space, j'vous jure j'aurais hurlé de joie et sauté de plaisir. J'expose ma demande. On me transfère à quelqu'un d'autre (là, petite montée d'adrénaline : pourvu que le transfert d'appel se passe bien, sinon je suis bonne pour repasser 20 minutes en attente).

Je finis par avoir en ligne le quelqu'un d'autre.

Qui finit par me donner un rendez-vous le 1er juillet.
Soit 5 jours avant la date limite de mes papiers.
Il était temps. J'ai du bol, finalement.

Voilà, on se rend pas compte en fait. Se pacser, c'est un exploit, une preuve de courage et d'abnégation, un parcours du combattant. Et même si c'est vachement moins la classe que le mariage, vous pensez pas que du coup, ça mérite quand même une petite fête ?

mercredi 14 mai 2008

Et la chambre d'Agathe !

Après celle de Toï-Toï, voici la chambre de ma petite nièce Agathe.

Des couleurs moins acidulées, un univers plus doux (bien que coloré) très en accord avec ce petit Buddha en puissance.

Agathe est l'enfant rêvée : à 6 mois, elle sourit tout le temps, dort du sommeil du juste et ne pleure jamais, si ce n'est quand elle entend un bruit un peu trop brusque, type une moto qui démarre en trombe ou un aspirateur en marche (cela dit, va falloir qu'elle s'habitue vu que sa mère est une maniaque, mais bon).

Agathe compense l'hyperactivité de sa soeur de deux ans son aînée, accepte sans broncher ses câlins un peu musclés, et rigole comme une groupie à ses pitreries. Bref, à elles deux elles forment un couple rêvé, vous savez, de ceux qui sont composés de deux êtres qui se complètent parfaitement.

Bref, voilà donc quelques photos de la chambre d'Agathe.


Les deux tableaux, du papillon et de la coccinnelle, sont également de la soeur du mari de ma soeur. J'aime d'ailleurs beaucoup cette pointe de vert et bleu au coeur du mauve.






Alors, ça vous plait ?

mardi 13 mai 2008

La chambre de Toï-Toï


Allez, je pique à ma soeur la déco acidulée des chambres de ses deux filles.

On commence avec la chambre de Toï-Toï .
[Tiens j'ouvre une parenthèse : je vous mets au défi de savoir quel est le prénom qui se cache derrière ce borboryghme : ma nièce est la seule enfant de deux ans et demi que je connaisse capable d'énumérer parfaitement les prénoms de tous ses oncles, tantes, cousins, amis, etc. mais INCAPABLE de prononcer son prénom. Je prends ça pour le signe d'une personnalité hors-norme, déjà rebelle et suberversive à à peine 3 ans. Toï-Toï est probablement surdouée donc (et je suis objective hein, c'est pas ma nièce du tout). Fin de la parenthèse.]

Du vert anis, du turquoise et quelques touches de marron donc... Perso, j'adore !

Vous voyez les 2 tableaux avec des papillons (photo au dessus et en dessous) ? Ils sont faits par la belle-soeur de ma soeur (la soeur de son mari donc), hyper douée et hyper dispo si ça vous intéresse.


J'aime bien les petits miroirs en forme de coeur.


Bon, vous l'aurez remarqué : reste la commode rouge à décaper et repeindre dans les tons ...


Zen pensez koi alors ?

Spring in New York (enfin!)

Hé oui, mieux vaut tard que jamais...

Avec une quinzaine de jours de retard, voici donc quelques photos de mon week-end à New York. Du 100% balade, 100% printemps ... le récap de mes quelques achats suivra !

Moi, armée pour une balade dans Central Park

Pas du tout la classe de Carrie Bradshaw je vous l'accorde volontiers, mais :
- il ne faisait pas très beau, ce que je n'avais pas prévu, d'où le grand gilet informe dégoté pour 10€ chez H&M (celà dit, je l'adore ce gilet)
- pour prendre des photos, j'ai besoin de mon appareil (d'où le sac à dos en guise de sac à main)
- j'ai les yeux en trous de pipi dans la neige, mais c'est à cause du décalage horaire
- par contre, remarquez que, en bonne new yorkaise, je bois mon café en marchant


Un joueur de Diabolo

Ce que j'adore dans ce parc, c'est que les gens y font ce qu'ils veulent : ils courent, font du yoga, du kung fu, bronze, jouent de la musique : on peut donc passer des heures juste à regarder le monde.


Derrière les arbres en fleurs...

... des immeubles, toujours et encore

Après une descente de Broadway, petit tour du côté de la mairie de New York



La mairie donc

Pine St, vous connaissez?

Non, rien d'intéressant à voir dans cette rue. Seul le nom de la rue a justifié la photo : la photo n'est pas de moi mais de mon amoureux qui, dans un élan d'humour relativement gras, a trouvé très drôle de prendre cette photo pour l'envoyer à ma mère. Ce que je lui ai interdit (à défaut, il l'a donc envoyée à ma soeur).
Il était content... j'vous jure les mecs ;-)


Ground Zero

On a beau avoir vu et revu des images, les vestiges du 11 septembre continuent de donner des frissons.

Puis remontée de Manhattan via Washington Square.


Des fleurs toujours


Et quelques photos traditionnelles pour confirmer le mythe :

Les escaliers de secours à l'extérieur des immeubles

Les vendeurs de T-shirts I love NY en tous genres

Les bouches d'égoût qui fument (même au printemps)

Et les voitures, et les pubs et les taxis jaunes !

J'adore tous ces contrastes. Et vous, vous aimez Manhattan ?

mercredi 7 mai 2008

Joli mois de mai


Il fallait bien habiller mon salon de jardin en fer forgé dédié à mes petits déjeuner au soleil...


J'ai piqué l'idée des petits coussins dans La Maison de Tilda, l'ouvrage de Tone Finnanger, dont on a beaucoup parlé sur les blogs décos lors de sa sortie il y a quelques semaines. J'en profite pour recommander ce petit livre qui propose plein de bonnes idées de créa très douces et très "art de vivre", avec explications et patrons à la clé.

Il y a donc, dans ce livre, une créa de coussin molletonné rectangulaire. J'ai simplifié la création en ne faisant pas de rebord molletonné (le tissu ne s'y prêtait pas), et l'ai adapté en version ronde pour les chaises de jardin.
Le principe est simple, il suffit de coudre deux morceaux de tissu endroit sur endroit, d'y intégrer du molleton, de retourner le tout... et le tour est joué.

Avec les chutes de tissu (fleuri, beige et fushia pour la doublure), j'ai décidé de faire un chemin de table assorti.


Et voilà, un joli mois de mai en perspective, avec mes petites fesses confortablement installées pour boire mon café du matin au soleil.

La vie est belle, pour de vrai ! Vous êtes d'accord ?

La consolante, d'Anna Gavalda


Je vous avais dit ici que j'avais acheté le livre pour l'offrir à ma belle-fille. Elle l'a commencé, et comme elle a dû interrompre sa lecture, j'en ai profité pour lui piquer le livre, week-end à New York oblige. Quand je voyage, je lis beaucoup. Avant je lisais beaucoup tout le temps ; maintenant ben, j'ai plus le temps justement, donc dès que je pars en voyage, je dévore. A l'aéroport, dans l'avion, pour moi c'est le moment idéal pour lire (puisque rien d'autre à faire que d'attendre).

C'est ainsi que j'ai consommé les 3/4 de La Consolante (plus de 600 pages tout de même) durant le seul trajet Toulouse-Paris-New York ... pour achever l'ouvrage lors d'une petite insomnie dûe au décalage horaire.

Alors, cela laisse présager que j'ai aimé le livre. Oui, certes, dans une certaine (et très large) mesure. Mais j'ai quand même quelques réserves à émettre.

Reprenons du début.
  • Voilà le résumé qu'en fait Anna Gavalda elle-même (vu sur Evene)
'Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. 'Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l'impression d'avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu'il est devant l'évier, s'asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C'est fini. C'est fini, tu comprends ?' Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l'appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui. Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l'évidence : l'échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.'
  • Ce que j'en ai pensé, donc :
Le début du livre est déroutant. Non pas parce que l'univers est sombre, beaucoup plus sombre que dans Ensemble, c'est tout , encore que cela puisse surprendre. Non, déroutant plutôt d'un point de vue stylistique. D'ailleurs je me demande si le terme "dérangeant" ne serait pas plus approprié.

En fait, Anna Gavalda en fait un peu trop. Sa figure de style préférée consiste à supprimer le sujet, de manière arbitraire. Dans des énumérations, ça peut se comprendre, ça donne du rythme même. Mais là, selon moi, elle en abuse un peu. Comme si le fait de supprimer les sujets, et de dire "avance" au lieu de "il avance" suffisait à donner du style et du corps à l'ouvrage. Le plus surprenant c'est surtout la manière que l'auteur a de réintégrer, au milieu de 10 phrases sans sujet, le sujet justement.

Bref, c'est bizarre, et au final, ça fait un peu pompeux.

Mais ce qui est étrange, c'est que cette manière d'écrire, au fil des pages, est peu à peu abandonnée. Passées les 250 premières pages (qui, néanmoins, se lisent assez volontiers puisque permettant de camper le décor, et les personnages, avec moult retours dans le passé), le style devient plus fluide, plus dans le ton que l'on connait d'Anna Gavalda : franc, frais, rapide, souriant. Et l'histoire prend de l'ampleur. Du coup, on se demande vraiment pourquoi cet étrange style a été adopté pour le début du roman : était-ce une manière de combler un vide ? L'impression que cela m'a donnée, c'est que ce début justement n'était pas "fini". Il ne manque pas grand chose, mais c'est comme si elle avait du livrer rapidement son roman et n'avait pas eu le temps de revenir sur ses premières lignes.

MAIS, car, évidemment, il y a un mais : l'histoire est chouette. Les personnages attachants. Les "seconds rôles" sont plus marginaux que dans les précédents romans. Peut-être un peu trop finalement, on se demande parfois si c'est crédible. Mais c'est un roman. C'est sûrement ça justement qui surprend : dans Ensemble c'est tout, notamment, ce qui plaisait, c'était précisément le côté ordinaire des personnages. Ils pouvaient être n'importe qui. Dans La consolante, Charles Balanda est un certes un personnage banal, mais entouré d'êtres très particuliers. Ils pourraient exister en vrai ces gens, mais quand même, on se demande. Du coup, il faut un peu de temps (peut-être ces fameuses 250 premières pages) pour modifier son oeil de lecteur et lire tout simplement le roman comme un roman ordinaire, où l'on ne s'étonne pas de personnages ou situations extraordinaires.

Et finalement, on y arrive. La deuxième partie du roman est fraîche, jolie, très imagée, on visualise le décor comme dans un film. C'est un peu fou mais on se prend à croire que ça pourrait être possible... et hop, c'est du rêve, et c'est pour cela qu'on dévore chaque page.

J'ai fini ma lecture avec un sourire béat sur les lèvres. Anna Gavalda est donc, une fois de plus, parvenue à me convaincre !

Au final, je recommande La Consolante, parce que c'est quand même, assurément, quelques heures de bonheur en prévision.
Et puis les complications stylistiques, qu'on aime ou qu'on n'aime pas, il faut les lire pour pouvoir les juger !

Et vous, avez-vous avez lu La Consolante ? Qu'en avez-vous pensé ? Et les autres oeuvres d'Anna Gavalda ?

mardi 6 mai 2008

Chinoiseries


Tadaaa... voilà ma panoplie chinoise home-made ! C'était un peu mon accessoire de l'hiver : avec le gris, très en vogue, je trouvais que ça donnait une touche de couleur bien agréable. (Je vous rassure je ne portais pas tout ensemble hein...)

Si je vous en parle maintenant, alors que c'est le printemps, même bientôt l'été, c'est que le principe de réalisation du collier permet une déclinaison de style à l'infini et est donc adaptable à toutes les saisons, selon le tissu choisi.

Ce tissu japonisant, je l'avais acheté il y a 3 ans, parce que je le trouvais joli tout simplement. C'était mes débuts en couture et je m'étais contentée de faire une ceinture, un simple boudin cousu et retourné, dont d'ailleurs je me servais également en bandeau pour les cheveux. Puis j'ai rangé les restes de tissus, et ai oublié le tout pendant de longs mois.

Et puis, dans le Marie-Claire Idées de l'été dernier (mon magazine fétiche), il y avait une petite créa sympa et simple : un collier en tissu et boules de cotillons. Je trouvais l'idée plutôt marrante, j'ai donc été piquer des boules de cotillon aux enfants, recherché mon vieux tissu et réalisé ce collier. Le principe est simple : il faut faire un boudin de tissu, dans lequel on enfile les boules. Un fil à l'extérieur court tout le long du collier, et permet de ressérer le tissu entre chaque boule.
Comme il me restait du matériel, j'en ai profité pour faire un bracelet assorti; et, avec les chutes de tissu, j'ai fini par faire une espèce de rosette (que j'accroche sur une veste ou un pantalon avec une épingle à nourrice).

Petit aperçu en image du collier porté :

Comme j'aime bien l'idée de porter des trucs faits-main, je pense que je vais prévoir la réalisation d'un collier spécial été, avec un tissu fleuri par exemple.

Alors, vous en pensez quoi ? (c'est un peu spécial, je ne vous en voudrai pas si vous me dites que vous n'aimez pas ;-))

lundi 5 mai 2008

Come back vitaminé avec Coca Cola Light Plus


Hello tout le monde, je suis de retour !

Bon je sais ça vous paraît sûrement un peu cliché de parler de Coca pour évoquer un passage aux States, mais j'ai tout plein de bonnes raisons de faire mon come back ainsi.

- Déjà, j'ai un milliard de trucs à dire : mon escapade new yorkaise à raconter, mon petit shopping américain (vive le dollar faible !) à détailler, mes bricolages de la semaine à présenter, mes humeurs printanières à décrire, etc. Mais faut bien commencer par quelque chose.

- Donc j'avais prévu de commencer, de manière chronologique, par un petit recap en photos de mon week-end à Manhattan. Or, je sais pas ce que j'ai fichu avec ma clé usb mais je n'arrive pas à ouvrir les photos que j'y avais transférées et que je voulais mettre sur le post en question. Donc faut que je revois ma copie, mais promis, je reviens avec tout ça.

- Et enfin, à mon retour de New York, j'avais un petit paquet de la Cream Team (le troisième, après la crème au pamplemousse et le package chocolaté ), un rêve orange, comme Sophie l'appelle si bien.

Dans ce petit colis vitaminé, il y avait donc 2 petites canettes de Coca Cola Light Plus, une poudre à paupière 'Dose de nacres' Bourjois, ainsi qu'un mini vernis à ongle orangé, Bourjois également. C'est donc finalement l'occasion pour vous dire ce que j'en pense :
  • Coca Cola Light Plus
Honnètement, je ne comprends pas pourquoi il ne l'ont pas créé plus tôt. L'idée marketing est TELLEMENT bonne.
Le Coca Light, c'est bien connu, c'est pour les nanas comme moi qui sont contentes de pouvoir boire un truc qui change de l'eau minérale, mais qui néanmoins ne plombent pas la balance. Des filles (bon et des mecs aussi, je reconnais), qui font gaffe à leur petite silhouette. Les gens de ce profil là, qui prennent soin de leur santé donc, a priori, ne peuvent que dire Bingo! quand on leur propose une boisson, qui, en plus de n'apporter aucune calorie, apporte tout ce qu'il faut de minéraux, vitamines et anti-oxidants. Donc, tout naturellement, je cède au marketing, et dis bingo !
Par contre, entendons nous bien, je pense que les amateurs de Coca, le vrai, le sucré, le calorique, l'inutile boisson par excellence, continueront de penser que c'est du coca au rabais. Mais comme je n'ai JAMAIS bu de vrai coca de ma vie, que je ne fais donc pas partie de cette caste, j'ai abandonné l'idée de combattre/convaincre cette population accro aux 11 morceaux de sucre présents dans une pauvre canette. Et assume mon hérésie.

Aucune idée du prix de vente de cette boisson, je suppose qu'ils vont s'en donner à coeur-joie pour nous l'offrir à un tarif exhorbitant. De toute façon, on va l'acheter, alors pourquoi la multinationale se priverait-elle hein? (bon moi j'avoue, je vais peut etre en acheter une fois pour le fun, mais je me connais, ça va vite m'énerver de filer de l'argent à Coca...)

Je ne sais pas non plus si le produit est déjà proposé dans les bars, mais idem, si ce n'est pas le cas, ça ne devrait pas tarder. Un produit si bien marketé...

  • La poudre à paupière dose de nacres de Bourjois
C'est la version orangée que j'ai testée, une teinte vraiment chouette pour accompagner le retour des premiers rayons du soleil estival. Il s'agit d'une poudre, à appliquer au doigt ; l'effet est très naturel, et en même temps, ça brille de partout, moi j'aime beaucoup.
En plus, le petit pot ne coûte que 4,95€, il est disponible en 10 nuances, pas de quoi se priver selon moi.
  • Le vernis mini-bourjois "Emplettes à New York"

Un nom tellement d'acualité... Ca s'invente pas non? Donc là encore, j'ai testé la teinte "rose abricoté", c'est chou comme tout, et moi je suis une addict des mini-vernis, je trouve qu'on gâche beaucoup moins, c'est pratique, c'est mignon.
En cherchant un visuel du vernis, je suis tombée sur le site Mini Bourjois : il est marrant et très girly, si vous avez 2 minutes, allez donc y faire un tour.

Voilà, donc, one more time : thank you so much la Cream team !