vendredi 28 mars 2008

Eric Dupin condamné dans l'affaire Fuzz/Olivier Martinez

Parlons un peu web 2.0

Hier, Fuzz.fr, l'agrégateur de news propriété d'Eric Dupin, a été condamné à verser 1000€ de dommages et intérêts et 1500€ de participation aux frais de justice pour atteinte à la vie privée de l'acteur Olivier Martinez.
  • Qu'on se rappelle
Olivier Martinez avait attaqué Fuzz et son éditeur, Bloobox, leur reprochant d'avoir publié une info renvoyant vers un lien people qui évoquait une potentielle liaison entre l'acteur et Kylie Minogue (ce dont, fondamentalement, on se contre-fiche).
L'annonce du dépôt de plainte avait provoqué le mécontentement de nombreux bloggueurs, et donné lieu à une campagne intitulée "J'aime pas Olivier Martinez", pour protester contre l'assignation d'Eric Dupin, créateur de Fuzz et responsable du blog Presse-Citron. L'enjeu derrière : la défense du web 2.0. et de son principe fondamental, à savoir la libre participation des internautes.
  • La condamnation d'Eric Dupin : un pavé dans la mare
En considérant Fuzz non plus comme un simple agrégateur mais bien comme un éditeur de contenus, le tribunal, note Le Journal du Net, met à mal la loi de 2004 sur l'économie numérique qui protège par défaut les sites communautaires en leur accordant un statut d'hébergeur, et les considérant à ce titre non responsable des contenus publiés.
  • Pour la suite
La décision risque de faire jurisprudence et implique, qu'on le veuille ou non, un tournant dans le principe des sites communautaires, reposant la question essentielle : qui est responsable des contenus sur internet ? Mais justement : est-il vraiment pertinent de chercher un responsable des contenus sur un agrégateur de news? N'est-ce pas justement mettre à mal le principe même d'un agrégateur ? Comment désormais pourra-t-on concilier le phénomène communautaire et l'obligation d'une 'responsabilité éditoriale'? Le débat est résolument ouvert.
  • Des t-shirts pour Eric Dupin ?
En attendant, Eric Dupin, sur son blog, remercie aujourd'hui chaleureusement l'ensemble des blogueurs qui l'ont soutenu dans cette affaire, et lui ont même proposé de participer aux frais de justice. Mais, plutôt que de faire l'aumône, Eric Dupin propose une idée détournée : mettre en vente un T-shirt logoté Fuzz ou Presse-Citron. Les bénéfices de la vente permettraient indirectement pour lui de rentrer dans ses frais ... et aux bloggeurs d'être habillés 'solidaires web 2.0'.
Ce que j'en dis : pourquoi pas finalement, tant qu'ils font des modèles femmes saillants évidemment ;-).

Ce que je trouve génial dans cette histoire, c'est l'engouement des bloggueurs à défendre les principes de la liberté des sites communautaires. Je trouve résolument formidable les possibilités d'expression sur le web et son influence grandissante (oui, j'en suis encore à m'émerveiller du web 2.0). Car c'est tout un système d'information parallèle qui s'est mis en place notamment grâce aux blogs, concurrençant fondamentalement les supports plus classiques, qu'il s'agisse de la presse, de la radio ou de la télé. J'aime cette idée d'une prise de parole ouverte et profondément démocratique. D'autant que la régulation de l'information se met en place naturellement : même sans garde-fou officiel, les blogs vérifient leurs sources, sélectionnent les informations. Le tri est fait de lui même : un site communautaire ou un blog qui raconte n'importe quoi se discrédite de lui même, incitant de fait ses contributeurs à une rigueur proche de la rigueur journalistique.

Alors, vous en pensez quoi vous de cette histoire ?

jeudi 27 mars 2008

Quand j'étais petite je voulais être star de la télé...

... mais maintenant que je suis grande et que le web 2.0 est passé par là, je voudrais être star des blogs en fait.
Je vous parlais ici de ce concours, pour élire Le Nouvelle Star des Blogs.
Quelqu'un a inscrit mon blog à l'insu de mon plein gré (comme dirait l'autre), mais j'en suis fort aise.

Désormais, je vous demande donc, la main sur le coeur, d'aller voter pour moi. Siouplé !

Pour voter, ça se passe ici
Je suis dans le groupe 5 (les blogs sont classés par ordre alphabétique).

Allez zou!

J'avoue

Après avoir longuement réfléchi, je crois que je peux le dire : j'ai un faible pour Carla Bruni-Sarkosy.

Faut dire que je n'aimais pas trop Cécilia, un brin vulgaire, jamais souriante.

Je me suis bien demandé au début comment Carla la croqueuse d'homme était arrivée dans les bras de Sarko, pourquoi, pour quoi. Je voyais le truc venir : du bling bling, pif paf pouf, et ce serait terminé.

Et puis finalement, non : déjà, quoi qu'on en dise, ils ont l'air amoureux, et ça me rassure ; et puis ensuite, je la trouve bien Carla. Elle n'a rien à prouver, elle a déjà fait sa carrière, elle a ses fans et son public. Mais elle joue bien son rôle. Elle est discrète, elle ne veut pas en jeter.

Elle est élégante surtout, comme en témoigne la petite tenue grise qu'elle portait hier à la descente de l'avion. Sa petite révérence à la reine, c'est pas la classe hein?

Donc moi, je vote Carla, notre Jackie Kennedy française !

Et vous, vous en pensez quoi de notre Première Dame de France?

mardi 25 mars 2008

Face à un mur (blanc)


La photo n'est pas de moi, évidemment. Et ne ressemble pas du tout aux murs de ma maison. Mais elle est symbolique. Moi je n'ai rien à vous montrer de concret ce matin. Pourtant, j'ai travaillé d'arrache-pied pendant les 3 jours de ce week-end pascal (oups, j'ai oublié d'aller à la messe, bouh, tant d'heures de caté pour rien, pardon Maman), pluvieux à souhait. Le temps parfait pour les travaux d'intérieur.

J'ai donc passé le week-end face à un mur (et un plafond) de plus en plus blanc. Mais quelle peine pour arriver à un vrai blanc. On n'imagine pas la galère que c'est de peindre un plafond. C'est quelque chose d'on ne peut plus ingrat : quand c'est pas fait, que le placo-plâtre gris est apparent, tout le monde le voit et fait la remarque ; par contre, une fois que tu t'es enquiquinée à poncer, puis recouvrir d'une sous-couche, puis re- de 2 couches de peinture blanche, ben plus personne le voit. C'est "normal". Sauf qu'en tout, ça t'a pris trois jours de ton temps.

Ce week-end, j'ai donc attaqué pour de bon le chantier de la chambre d'amis, pour laquelle j'avais déjà confectionné quelques coussins dont je vous ai déjà parlé ici et .
- désormais le plafond et 1 des 4 murs sont blancs comme la neige (les 3 autres murs sont encore à recouvrir d'enduit à la chaux...)
- j'ai cousu un rideau assorti aux coussins en toile de jouy. Point de photo encore, car j'attends de faire celui de la deuxième fenêtre pour vous montrer le tout
- j'ai commencé la rénovation d'une étagère : un truc assez moche, mal peint en un espèce de beige. En la nettoyant, j'ai découvert qu'à l'origine, l'étagère était noire. En gratouillant un peu par ci par là, j'ai réussi à faire un effet "gris vieillot" que j'aime assez. J'ai recouvert les planches d'un tissu blanc cassé. Je pense que je vais concocter un système de rideaux pour en faire une étagère-armoire. Pareil, pas de photo tant que ce n'est pas achevé. (Je suis perfectionniste voyez-vous).

Et comme j'étais partie dans ma lancée, j'ai également peint le mur du palier du 1er étage (qui m'agaçait à pas être fini), et j'en ai profité pour réaménager le petit coin "ordinateur" des enfants. Là j'aurais pu vous montrer une photo mais j'ai oublié.

Bref, de bonnes courbatures aux bras et aux épaules ce matin, il m'aurait fallu un 4ème jour pour vraiment récupérer... Mais je suis, globalement, plutôt satisfaite.

Et vous, votre week-end de Pâques, c'était comment?

vendredi 21 mars 2008

Printemps et lait de papyrus

Aujourd'hui c'est le printemps (et la Sainte Clémence, Bonne fête ma Kéké). Qui dit printemps dit renouveau de la nature, retour aux sources et senteurs florales.

Et donc, je vais vous parler de la nouvelle gamme Klorane dédiée aux cheveux indisciplinés : à grand renfort de PLV, la parapharmacie Carrefour m'a fait du pied hier et j'ai donc acheté, pour seulement 5 €, le nouveau shampoing au lait de Papyrus.

Ses promesses : il détend et nourrit la fibre capillaire, apporte souplesse et brillance à la chevelure et prépare le lissage. Les cheveux sont légers et brillants et se mettent en forme rapidement.

Ce que j'en pense : le parfum est chouette, frais. Les cheveux sont effectivement disciplinés, sans pour autant être gras (j'y suis sensible puisque j'ai les cheveux longs, donc les pointes plutôt sèches, mais avec une tendance aux racines grasses). Avec le shampoing, un échantillon du soin sans rincage au lait de papyrus était offert, que j'ai donc également testé : idem, c'est frais, non gras et parfait pour les pointes.

Il ne me reste plus qu'à essayer le troisième produit de la gamme : le masque au lait de papyrus.

Globalement j'aime bien les shampoings Klorane (jusqu'à présent j'alternais entre le shampoing anti-chute quinquina et le shampoing au henné pour cheveux chatains), je suis donc plutôt contente que la gamme s'enrichisse.

Pour en savoir plus sur les produits Klorane, la marque a un joli site qui présente, pour chaque gamme (capillaire, mais également bébé, yeux sensibles et peaux délicates) les produits, les substances actives, les plantes utilisées, etc. Cerise sur le gâteau, un module vous permet de faire un diagnostic capillaire.

Sinon, puisqu'on est dans le sujet, ce soir, je vais chez le coiffeur histoire de rafraîchir un peu mes cheveux fatigués. En plus, c'est la pleine lune, donc ça devrait leur faire un effet deux fois plus bénéfique. Il parait aussi que les cheveux repoussent plus vite si on les coupe un soir de pleine lune... Je vous dirai ça dans 1 mois.

Et vous, c'est quoi vos produits chouchou pour les cheveux ?

jeudi 20 mars 2008

Ma pâte à tarte rapide

Crédit photo : Gerard Egger via TreakEarth

Aujourd'hui pour tout vous dire je n'ai pas beaucoup de temps.
Femme pressée donc, et hop, association d'idées -> c'est LE moment pour vous livrer ma recette de pâte à tarte rapide.
A la base, c'est une recette que Maman faisait quand elle était particulièrement pressée. Au final, je ne fais plus que celle là, probablement en partie parce que je suis souvent pressée, mais également parce que je la trouve très bonne et surtout légère, puisqu'elle est faite avec du yahourt.

Les ingrédients qu'il vous faut :
- 300 g de farine
- 1 yahourt nature
- 100g de beurre mou
- 1 pincée de sel ou de sucre

En gros il faut tout mélanger : faire un puit dans la farine, verser le yahourt (idéalement sorti un peu avant pour qu'il soit à température ambiante), mettre le beurre mou coupé en carré, le sel ou le sucre et mélanger. D'abord à la cuillère en bois, ensuite avec les mains.

Je vous vois deja me dire : oh j'aime pas mettre les mains. Ben c'est pas obligé figurez vous. Si vous avez un robot (le truc classique, avec des lames toutes simples), vous mettez tous les ingrédients dedans, vous mixez quelques secondes jusqu'à ce que la boule de pâte soit formée et zou !
Au besoin, on peut rajouter un chouilla d'eau.

Perso, moi, j'en prépare d'avance. Je fais genre 3 fois les quantités et ensuite je fais des boules de 300g (ça fait environ 5 pâtes à tarte : car oui, la recette telle que je la donne prévoit large pour une tarte. Moi j'aime bien quand la pâte est fine, donc voilà avec 3 fois les quantités, je fais 5 tartes. Mais vous faites comme vous voulez hein.).

Et ensuite, je congèle mes boules de pâte, et les sors au fur et à mesure de la semaine.
Dans l'idéal, mieux vaut sortir la boule de pâte du congélo le matin et la mettre au frigo pour le soir. Si vous n'avez pas prévu, vous la mettez 2-3 minutes en mode décongélation du micro-onde et ça suffit, elle se décongèle très vite.

Après, sortez votre rouleau à pâtisserie. Les pâtes prêtes-à-dérouler, je suis fondamentalement contre (sauf, à la limite, la pâte feuilletée qui est difficile à faire). Parce qu'honnètement, le goût est vraiment meilleur avec une pâte hand-made.

Allez, vous me direz ce que vous en pensez !

mercredi 19 mars 2008

Sedatif PC , millepertuis et shopping

Y a des fois ça va pas. Et c'était un peu le cas hier.

Déjà, gros coup de pression au taf, ils me gonflent tous, alors le niveau de ma motivation est revenue à zero. Le problème c'est qu'il faut quand même que je mérite mes quelques euros à la fin du mois.

Donc j'ai commencé le matin avec du Sedatif PC, histoire de me détendre.

Sauf que le premier événement de la journée allait plutôt à l'encontre d'une quelconque détente : le matin, j'ai déposé ma voiture pour la vidange des 40 000 km. Je pensais en avoir pour 50€ moi. Ben non, 287€! Après remise en plus : j'ai fait ma moue de jeune fille sans le sou et le mec m'a gentiment dit "bon allez, pour le filtre à gazoil, je vous compte pas la main d'oeuvre, alors que faut tout démonter, la roue et tout". Je l'ai remercié par un franc sourire, c'était tout de même 40€ d'économisés.

40€ que je suis allée dépenser à la FNAC pendant ma pause déjeuner (pour me détendre) : j'y ai acheté, évidemment, le nouvel album de Raphael 'Je sais que la terre est plate' (parce que j'aime bien Raphael) ainsi que le dernier bouquin d'Anna Gavalda 'La consolante', que je voulais offrir à ma belle-fille chérie (qui a lu il y a peu 'Ensemble c'est tout', et a adoré évidemment). Remarquez, "la consolante", ça sonnait pile dans l'esprit du jour. J'ai bien entendu déjà prévu de lui piquer le roman pour vous en faire un compte-rendu rapidement.

L'après midi s'est déroulé dans une ambiance un peu stressante ; j'étais donc décidée à m'arréter à la pharmacie sur le chemin du retour pour me procurer du millepertuis, cette plante qui paraît-il a des vertus pour lutter contre, comme ils disent, "la dépression légère".

Sauf que j'ai pas eu besoin : j'ai écouté mon nouvel album et il a largement fait le boulot du millepertuis. Outre la chanson Le vent de l'hiver, les mélodies sont originales, chantantes, cosmopolites. C'est dommage, l'album dure à peine plus d'une demi-heure, mais il est travaillé.

Et je suis rentrée à la maison avec le sourire, mon homme et les enfants m'attendaient pour dîner et on a bien rigolé. Ce matin, le soleil est au rendez-vous, une belle journée en perspective.

La roue tourne !
Et vous, votre humeur du moment?

mardi 18 mars 2008

La Nouvelle Star des Blogs

concours de la nouvelle star des blogs

J'ai piqué l'info à Zarathoustra, qui parle ici de cette initiative intéressante : en association avec des bloggeurs très en vue sur la blogosphère, Jarodxxx organise un concours pour élire les futurs bloggueurs influents.
Le principe, expliqué ici, est simple : dans les commentaires du billet, vous proposez de 1 à 3 blog(s) que vous souhaitez voir inscrire. Par contre vous n'avez pas le droit de vous auto-inscrire.

Moi par exemple, j'ai proposé :
- Zarathoustra, évidemment
- Foley, parce que j'adore ce qu'elle fabrique
- Loukoum Première enfin, parce que c'est ma cops et que j'aime bien son blog sucré
(même si les 2 dernières ne m'avaient rien demandé)

Vous pouvez donc filer un coup de pouce à Zara et proposer Ainsi bloggait Zarathoustra (ou d'autres blogs que vous aimez bien sûr) dans les commentaires de ce post

Ensuite un mic-mac permettra de définir une liste officielle de participants.
Mais on n'en est pas là.

Raphaël - Le Vent de l'Hiver

LE clip censuré.

Je sais je suis mielleuse mais j'adore Raphael.
Et j'adore ce clip très controversé.
Mélancolique à souhait, très en accord avec le mood du jour.

lundi 17 mars 2008

Brèves d'un week-end cocooning

Petit compte-rendu en vrac de mon week-end dedicate to myself and my home-sweet-home.

  • Mes premières plantations potagères
Hé oui, au mois de mars, mesdames les citadines, sachez qu'il faut commencer à planter au potager. Attention, pas tout, parce que certains légumes sont sensibles au froid (les gelées peuvent aller jusqu'au mois de mai...). J'ai donc planté, entre deux giboulées, 36 pieds de salade ; une grosse boule dans le ventre à l'heure actuelle, car l'an dernier, un lapin est venu en loose me grignoter l'ensemble des mes plants 2 jours après la mise en terre... Priez donc pour moi afin que le ciel soit plus clément avec moi cette année. Cela dit, j'ai presque mis toutes les chances de mon côté : j'ai décidé de regarder un calendrier lunaire, car, parait-il, il faut absolument jardiner avec la lune. Sauf que bon, jardiner avec la lune c'est un truc de retraité : genre vous devez couper vos rosiers tel jour entre 14h et 18h. Si ledit jour tombe en pleine semaine, ben faut prendre une journée de RTT. Autant vous dire que ce n'est plus rentable. Donc je regarde le calendrier lunaire et les recommandations de Rustica (magazine très rustique comme son nom l'indique), mais je les adapte un chouillas à ma vie de femme active : pour exemple, hier, j'aurais du planter mes salades à partir de 20h48. Comme je trouvais que c'était un peu abusé de sortir avec ma lampe torche et ma pioche de nuit, j'ai pris sur moi pour planter mes pieds de salades quelques heures avant.
Et, pour faire plaisir à mon voisin et le remercier d'être venu retourner mon potager avec un engin hyper moderne qui m'a remué 150m2 de terre en 2-2, j'ai planté des fèves : je crois que je n'en ai jamais mangées, et donc évidemment jamais cultivées, mais c'est un truc culturel dans le Sud, donc j'ai décidé de tenter (Si vous avez des recettes pour cuisiner les fèves, je suis preneuse).

  • Mon petit salon de jardin en fer forgé blanc
Deuxième événement du week-end : j'ai (enfin) fait l'acquisition d'un salon de jardin en fer forgé blanc, dont je rêvais depuis si longtemps... Je tannais en effet l'Homme depuis 2 ans (qui resistait pour une raison inconnue) pour avoir le droit de mettre, devant la maison, une table et 4 chaises dédiées aux petits déjeuner au soleil. Car oui, il y a bien une grande table dehors sous un auvent, éminemment agréable pour les déjeuners estivaux, mais par définition à l'abris du soleil. Et moi je voulais simplement de quoi poser mes petites fesses pour boire mon thé au soleil avant de partir travailler. Il fallait donc absolument ce petit ensemble situé juste devant la maison, là où les premiers rayons du soleil se posent ... Comme l'occasion fait le larron, c'est quand j'ai vu que Leclerc proposait un joli salon en fer forgé blanc pour vraiment pas cher (35€ la table et 19€ les chaises) que j'ai récidivé ma requête auprès de l'homme, qui magnanime, a accepté.
(La photo est non-contractuelle : nous avons monté la table hier mais il pleuvait donc je me suis dit que j'allais attendre des jours meilleurs pour vous montrer ma petite trouvaille).
  • Ma panoplie de coussins
Je vous avais montré vendredi mon premier coussin.
Comme prévu, je lui ai donc fait quelques frères et soeurs. Je me suis amusée, avec du gallon, des boutons, des noeuds-noeuds, pour que tous les coussins, bien qu'appartenant à la même famille, soit chacun différents.
Autant être franche : je suis fière.


  • Chocolate Team
Last but not least : Sophie, qui est unique, m'a envoyé un petit paquet que je suis allée chercher à la Poste samedi matin. La Cream Team est gourmande et pousse à la tentation : dans le colis, deux produits Sephora à la saveur chocolatée (un bain moussant et un sucre effervescent pour le bain), et, douceur suprême, une tablette de chocolat Lindt 'Macaron'...
Je vous livre bientôt le résultat du test... pour bien faire, il faut d'abord que je finisse le chocolat ;-)


Allez, sur ces notes sucrées, très bonne semaine !

vendredi 14 mars 2008

Mon premier coussin


Hier soir, j'ai cousu ma première housse de coussin !

Je vous explique le cheminement de ma pensée: hier, dans la journée, j'ai réfléchi à ce qu'allait être mon activité du week-end.
Et j'ai opté pour le démarrage du chantier de notre chambre d'amis : une chambre à fort potentiel, mais dont le plafond et les murs ne sont pas peints, et qui pour l'instant fait office de dépotoir.
J'avais une petite idée de la tonalité que je souhaitais adopter pour décorer cette chambre : je voudrais en faire une chambre douce, très campagne (conformément à mon environnement de vie), mais néanmoins délicate. Parce que bon, c'est la chambre dans laquelle mes parents dorment quand ils viennent à la maison, et je dois bien ça à ma ptite mère, pour qu'elle se sente vraiment en vacances quand elle fait une halte.
Le chantier à venir est relativement conséquent : des enduits sur les murs à faire, le plafond à peindre, le parquet à poncer, une petite salle de bain à imaginer, sans compter la déco, qui pour l'instant se résume à un miroir accroché.
Autant vous dire que j'ai un peu besoin de l'Homme pour arriver à mes fins. Pour le motiver, j'ai donc décidé de m'attaquer à la déco (oui je sais, je commence par la fin...).

Et me suis dit que mon activité du week-end (outre mes premières plantations dans mon potager, mais ne nous égarons pas), ce serait de faire quelques coussins pour cette future chambre d'amis, coussins en toile de Jouy, puisque j'adore ces imprimés.
Hier midi, j'ai donc filé dans un magasin de tissus proche de mon boulot et me suis procuré 4 coussins, de la toile de Jouy et du tissu en coton beige uni. (pour 38€, je sais pas trop comment je me suis débrouillée mais ça me parraissait plutôt chéro. Enfin bon, faut mettre le prix pour faire de jolies choses.).

Bref, telle une gamine, quand je suis rentrée hier soir, je n'avais qu'une envie : m'attaquer à mes housses de coussin.
J'en ai donc cousu une, sur le mode d'une taie d'oreiller classique (sur les conseils de Môman), avec un rabat à l'intérieur de la housse. J'étais plutôt fière de ne pas m'être trompée dans le sens car il faut coudre à l'envers, en pensant au rabat, et en sachant que la toile de Jouy a un "sens de lecture" puisque les motifs représentent un scène...
Bon, là où ça n'était pas vraiment parfait c'est que la housse était bien trop grande pour mes coussins 40 x 40 (ils me paraissaient bien joufflus donc je me suis dit prévoyons large, sauf qu'en fait non y avait pas besoin. ^^). Du coup, je ne me suis pas démontée, je suis allée chercher un oreiller classique mais très vieux, très pourri et très mou, à qui la housse seyait (alors là, la conjugaison je sèche un peu : 'il te sied à merveille', à l'imparfait ça fait bien "seyait"?...) finalement parfaitement .

De près et avec le flash, mon coussin donne ça :


Ce week-end, j'ai donc prévu de faire 4 housses de coussin dans le même style, je vais essayer de m'amuser avec les tissus pour ne pas faire 4 fois le même modèle. Je vous tiens au courant !

Vous en pensez quoi? Vous aimez la toile de Jouy?

jeudi 13 mars 2008

Note guerrière

Si vous avez allumé la télé ou la radio ce matin, vous n'avez pas pu passer à côté de cette info : Lazare Pondicelli, le dernier poilu français, est mort hier. Il fallait bien que ça arrive un jour, vous me direz, mais quand même, je suis fascinée : imaginez que Lazare est né au XIXème siècle. Oui, en 1897. Il avait 4 ans quand la loi sur les associations a été votée, 17 ans quand la Grande Guerre a éclaté, déjà 48 ans quand les américains ont débarqué en Normandie. Réalisez ensuite les évolutions : le droit à l'avortement, la téléphonie mobile, les 35 heures, internet... C'est incroyable.
Voilà, donc, hommage à ce dernier poilu qui aura connu trois siècles et aura, de manière largement méritée, droit à des obsèques nationales.
Pourtant, la première guerre mondiale, elle me parait tellement loin. Les gaz, les tranchées, ça semble d'un autre temps. Ce matin j'entendais que sur 36 000 communes françaises, seules 15 n'avaient pas été en deuil lors de la guerre de 14. Une vraie boucherie donc, on aurait pu croire que les hommes s'asagiraient pour l'avenir.
Sauf que non.

Parce qu'après, y a eu la Seconde Guerre Mondiale. Oui, je sais je ne vous apprends rien. Mais hier soir, j'ai regardé le reportage sur France 3 intitulé " Shoah par balle, l'histoire oubliée". Je connais plutôt bien cette période de l'histoire, parce que ma famille a été on ne peut plus impliquée dans le conflit (un jour, je vous raconterai, c'est tellement romanesque que ça pourrait faire un synopsis de film), mais pourtant, j'ignorais que dans l'ex-Urss, autant de Juifs avaient été exterminés, et ce sans l'usage des camps. Ainsi, le reportage suit le travail du père Patrick Desbois, qui, depuis 2000, recherche sans rêlache les traces d'un génocide enfoui sous la terre : le génocide des Juifs de l'Est, exécutés par les commandos SS, village par village, balle par balle.

Comme tous les reportages sur la Shoah, il fait froid dans le dos. On voudrait éteindre la télé, et puis en fait non, on continue à regarder ; ce n'est pas de la curiosité malsaine, non. Pour moi, c'est juste un moyen de me convaincre que ça a vraiment exister. J'ai beau avoir vu des dizaines et des dizaines de reportages sur la Seconde Guerre Mondiale, les camps, les convois, etc ; j'ai beau avoir écouté mes grands-parents maintes et maintes fois me raconter leur histoire, je n'arrive toujours pas à réaliser. Vous voyez, 'réaliser' au sens premier du terme. Me dire que tous ces gens, ils se sont fait arréter pour de bon, ils ont attendu, ils ont marché pour finalement se faire fusiller ou gazer. En fait, la télé a cela de très paradoxal qu'elle montre, effectivement, mais tout maintenant un caractère irréel aux événements. La télé a quelque chose de spectaculaire. C'est sûrement pour cela que j'ai aussi besoin de lire des romans ou témoignages de cette période. Car la lecture est plus lente, plus entière, donc peut-être plus douloureuse. Quand vous lisez Si c'est un homme, de Primo Levi, vous avez bien le temp de réaliser. Vous lisez une page, vous vous arrêtez, pour réfléchir, pour conceptualiser. Alors qu'à la télé, l'image vous emporte finalement. Je ne critique pas les reportages télé, bien évidemment, mais je reste persuadée qu'il faut les compléter par de l'écrit. Ou, tant que cela est encore possible, des témoignages "en vrai". Ecoutez vos grands-parents, grands-oncles et grandes-tantes, ils ne sont pas immortels!

Voilà, c'était mon état d'âme du jour. Promis, je reviendrai avec du plu gai, mais j'avais envie d'en parler.

Et vous, avez-vous vu le reportage d'hier ? Vous regardez souvent ce type de documentaires ou ça vous met mal à l'aise ?

mercredi 12 mars 2008

Balzac et la petite tailleuse chinoise, de Dai Sijie

Ca faisait longtemps que je passais devant ce roman lors de mes pérégrinations à la FNAC sans l'attraper, et je ne me suis résolue à l'acheter que le mois dernier. Je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas envie de le lire, peut-être simplement parce qu'on le voyait trop dans les rayons. J'ignorais d'ailleurs que le livre, paru en 2000, avait donné lieu à un film en 2002.

J'ai donc fini par m'y attaquer, sans trop savoir à quoi m'attendre.

En 4ème de couv, un extrait du roman tient lieu de résumé:

'Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l'ouvrîmes silencieusement. A l'intérieur, des piles de livres s'illuminèrent sous notre torche électrique; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent à bras ouverts: à leur tête, se tenait notre vieil ami Balzac, avec cinq ou six romans, suivi de Victor Hugo, Stendhal, Dumas, Flaubert, Baudelaire, Romain Rolland, Rousseau, Tolstoï, Gogol, Dostoïevski, et quelques Anglais : Dickens, Kipling, Emily Brontë... - Quel éblouissement ! - Il referma la valise et, posant une main dessus, comme un chrétien prêtant serment, il me déclara : Avec ces livres, je vais transformer la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde.'

Finalement, c'est un roman assez surprenant, qu'on lit un peu comme un conte oriental alors même que l'histoire est très fermement ancrée dans la réalité, avec pour contexte historique celui de la révolution culturelle en Chine dans les années 70.
Je connaissais assez mal cette période, et ignorais qu'à l'époque, les jeunes gens issus de familles trop aisées étaient envoyés en rééducation dans les campagnes.
C'est le cas du narrateur et de son ami Luo, deux jeunes chinois citadins et lettrés, envoyés dans la montagne du Phenix du Ciel pour être rééduqués par les paysans. Dans un village proche de leur rizière, ils font la rencontre d'une jeune tailleuse, à qui ils vont faire découvrir leur trésor interdit : une panoplie d'auteurs occidentaux.

Il faut lire ce livre assez rapidement; dans le cas contraire, il semble qu'on perde un peu de l'ambiance qui s'en dégage. Ainsi, j'ai eu du mal à 'rentrer' dans le livre, puis, d'un coup, je l'ai achevé, me délectant alors plus de sa lecture.
Ce roman est joli, poétique. En le finissant je ne me suis pas dit "Wahou, excellent", et pourtant, il fait partie de ces livres "à lire", d'abord parce que l'écriture est soignée et agréable (à noter que l'auteur, de nationalité chinoise a écrit cet ouvrage en français, fait assez remarquable quand on sait qu'il a lui-même été soumis à la rééducation, et n'est arrivé en France qu'en 1984, à l'âge de 30 ans. Pour en savoir plus, voir sa biographie sur le site Evene), ensuite parce que, tout simplement, il relate une partie de l'histoire dont on ne parle finalement que peu dans nos contrées occidentales.

A lire, donc, ne serait-ce que pour votre culture.

Et vous, l'avez-vous lu? Qu'en avez-vous pensé?

mardi 11 mars 2008

Le clown

Loukoum Première m'a tagguée ici, et je lui avais promis de farfouiller dans mes souvenirs pour dégoter une photo de moi petite.

C'était au Carnaval 86, je n'ai donc pas tout à fait 4 ans, et, déjà, je fais le clown. J'adore les petits détails : une jambe du pantalon relevée (maintenant, certains font ça avec les baskets ;-)), les mains dans les poches, et surtout, mes bottines en fourrure, que j'adorais, et que je trouve très très hypes.

Quand j'étais gamine, je me déguisais tout le temps, Maman nous cousait de superbes déguisements : j'ai retrouvé des photos de moi en gitane, en Mary Poppins, en Petit Chaperon Rouge, et même en Zorro (j'avais des tendances un peu garçon manqué, et ca devait se sentir car à l'école, pour les spectacles de fin d'année, on me filait systématiquement des rôles de mecs. Les robes de princesse et tout c'était jamais pour moi : moi, je finissais toujours pas être le valet de chambre...).

Pour le plaisir, je vous mets une autre photo de moi, plus petite, puisque je dois avoir à peine un an.

Mes parents m'avaient installé un bac à sable sur le balcon de leur appartement de banlieue parisienne. Comme quoi, y a toujours un moyen de s'arranger quand on n'a pas de jardin...

Je vais me contenter de taguer Fanette, et Foley qui je crois n'ont pas encore montrer de photos d'elles en culotte courte...

lundi 10 mars 2008

Le massage de Giuseppe

Je vous disais ici que j'accompagnais ma boîte en séminaire. Malgré le stress inhérant à l'organisation d'un événement, j'ai quand même pu en profiter un peu. J'étais passée par une entreprise spécialisée dans l'organisation de séminaire, qui m'avait gentiment offert un massage dans un centre de thalasso.
Je n'avais jamais été massée par un pro, j'étais donc toute guillerette à l'idée de me faire papouiller par une masseusse experte en la matière, juste pour le plaisir, puisque je ne suis pas tellement sensible au mal de dos ou autres douleurs articulaires.

Me voilà donc en peignoir avec mon bon pour un "massage sous affusion d'eau", une dénomination dont j'ignorais la signification. Je vois arriver 2 personnes, un homme et une femme. Quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai compris que c'était l'homme qui allait s'occuper de mon cas, persuadée que le métier de masseur ne se déclinait qu'au féminin...

L'homme, une trentaine d'année, plutôt basané, n'est vêtu que d'une serviette autour de la taille (inutile de vous dire que sa collègue féminine est habillée normalement). Il se présente, Giuseppe (à prononcer avec l'accent italien), je comprends qu'il ne parle pas le français. Je me sens vaguement dans un film bourré de cliché : vous voyez, le masseur italien, un peu macho, qui vous fait un clin d'oeil et vous embobine avec son accent du sud. Hum hum, un temps, je me demande pourquoi je ne suis pas allée skier comme tout le monde plutôt que de me fourrer dans ce truc.

Bon gré mal gré, je suis Giuseppe, qui me fait entrer dans une salle à la pénombre romantique, et m'explique gentiment que je dois enlever mon maillot et enfiler une espèce de string en papier avant de m'allonger sur le dos. Gentleman, il sort le temps que je me mette en condition.
Pfiou, d'un coup, je suis tendue à mort et me dit que le massage ne servira qu'à me détendre de cette épreuve. J'enfile ce truc ridicule et m'allonge sur le dos, ferme les yeux pour tout oublier, et martèle intérieurement "C'est son métier, c'est comme les médecins hein, ils sont là pour vous faire du bien, pas de raison d'être pudique, sinon il ne peuvent pas faire leur métier".
Giuseppe revient dans la pièce, met des jets d'eau en route, genre une pluie fine sensée vous appaiser, et commence son massage. La face 1 est stressante. Vivement qu'il me dise de me retourner pour me masser les épaules. Il finit par me le dire, ouf, ça y est, je peux enfin me détendre. La face 2 du massage est autrement plus agréable. Ca finit par un jet d'eau bien glacée (le sournois, il m'avait pas prévenue), plutot revigorant.
Finalement, j'aurais bien continué un peu de se côté là, je dois avouer que Giuseppe commençait à me faire du bien.

Me voilà détendue, je dois me dépécher de rentrer à l'hotel pour vérifier que tout est en place pour une réunion générale. Je rallume mon portable, j'ai un message m'expliquant qu'un des participants s'est cassé le poignet sur les pistes. Il en fallait bien un. Petite montée de stress, je parviens finalement à faire en sorte qu'il soit rapatrié à l'hotel (il avait eu la bonne idée de se vautrer à l'autre bout du domaine skiable). Il est un peu sonné, mais n'a qu'un bras dans le plâtre; je vais lui chercher les dafalgan que j'avais fourré dans mon sac in extremis avant le départ. Instint maternel oblige...

Le reste s'est déroulé à peu près normalement; j'ai pu, le lendemain, aller skier une journée entière sous un soleil de plomb, ça m'a réconciliée avec l'idée d'un séminaire d'entreprise qui empiète sur le week-end.

Au final, un premier séminaire dont ma petite personne a, malgré tout, su tirer profit. C'est toujours ça de gagner.

La conclusion, c'est qu'un séminaire, c'est quand même un exercice périlleux : on est dans un autre cadre, on voudrait bien se lâcher, être normale, mais non, toujours se souvenir que les gens qui vous entourent restent avant tout des collègues... J'aurais bien de quoi glauser sur les relations humaines entre collaborateurs, les rapports hiérarchiques, les cachoteries, les cancans, les langues de vipère (pour rester polie) qui croient qu'on ne les entend pas, mais ce n'est pas le propos.

Le propos c'était Giuseppe. Mais je préfère quand même, de loin, les massages de l'Homme.

Et vous, vous avez une expérience de massage? Vous aimez ça ou vous trouvez que c'est un truc de vieux?

jeudi 6 mars 2008

Monitrice de colo

Ce soir, départ pour deux jours à la montagne : j'emmène ma boîte en séminaire au ski.

La bonne nouvelle, c'est qu'il est retombé 40 cm de neige en deux jours et que de la poudreuse, y en a en-veux-tu-en-voilà.
La moins bonne nouvelle, c'est que les routes sont légèrement bloquées, et que le trajet en bus s'annonce... longuet.

Je croise les doigts pour qu'il n'y ait pas de blessé (moi la première), que tout le monde ait bien des chaussures de ski à sa taille, que les forfaits ne soient pas perdus, qu'aucun ne fasse de coma éthylique... que tout se déroule comme prévu, quoi.

Me voilà donc transformée pour deux jours en monitrice de colo pour adultes
: N'oubliez pas votre crème solaire et vos lunettes. Vous avez vos cartes d'identité? Tout le monde est là? Vous avez pensé à prendre un goûter pour le bus?

Quel stress.
Vivement le retour...

mardi 4 mars 2008

Job

Volet numéro 3 de ma life : mon job.

Cette vidéo hyper vue est pourtant si révélatrice... elle parle donc largement pour moi.

Donc je bosse dans la "com". Pas franchement par passion, puisque je suis tombée dedans par hasard, mais finalement j'y trouve mon compte : j'ai un job dans lequel je suis plutôt autonome, et c'est un ENORME avantage quand on a mon caractère.

Les gens avec qui je bosse, c'est juste les gens avec qui je bosse (ceux avec qui je m'entends mieux que la moyenne finissent tous par aller voir ailleurs).

Mais par contre j'aime bien mes bosses (j'en parlais ici), ils me font confiance, sont plutôt sympas, et je reconnais leur qualité en tant que créateurs d'entreprise.

Parfois, je me dis que mon boulot est vraiment vain (moi qui m'insurge contre la pub), et que je vais tout arrêter pour vendre les légumes de mon potager sur les marchés. Mais cette idée reste au stade d'idée dès lors que je me souviens que, pour faire les marchés, faut se lever tous les jours, week-ends inclus, à 4heures du mat'.

Parfois je me dis que je vais tout arrêter pour être mère au foyer, mais là : 1/ mon homme me rappelle qu'il est contre, 2/ on peut pas être belle-mère au foyer, donc je ravale l'idée jusqu'à ce que je sois une vraie génitrice. 3/ ma mère pleurerait

Parfois, je me dis que je vais tout arrêter pour monter ma boîte. Le problème, c'est que je sais pas de quoi. Je me dis que l'idée me viendra bien un jour.

En attendant de passer à l'acte et de dépasser mes idées éminemment lumineuses, donc, je bosse dans la com.

Et vous, c'est quoi votre job? Vous êtes passionné? Vous adorez vos collègues? Vous les haissez ? Vous élevez vos bambins?

Mon fondant au chocolat qui tue

La semaine dernière, le blog des Paresseuses faisait un appel à ses lectrices pour récolter des recettes de gâteaux au chocolat; j'ai envoyé la mienne, qui malheureusement n'a pas été choisie pour faire partie de la short-list.
Mais bon, je ne suis pas fâchée, et comme je maintiens que ma recette rentre tout à fait dans les clous pour combler les gourmandes paresseuses, je vous la livre ici.

Rendons à César ce qui appartient à César : cette recette n'est pas de mon invention, mais me vient de Tante Annick, une amie de la famille hyper mère-poule, qui nous a fait découvrir ce gâteau succulent il y a une quinzaine d'années. Depuis tout ce temps, ma mère et moi ne nous lassons pas de faire ce fondant, qui plait à tous, enfants et amateurs de chocolat. Et qui ne demande que 5 minutes de préparation et 10 minutes de cuisson. Parfait donc pour les femmes pressées.

Pour faire ce gâteau, il vous faut donc :

- 200g de chocolat Nestlé Dessert (je ne prends que du Nestlé Dessert, c'est un des rares produits pour lequel je suis prête à payer le prix de la marque, parce que les autres chocolats ne font pas le poids)
- 180g de beurre (il faut ce qu'il faut pour faire un bon moelleux hein)
- 150 g de sucre (dans la recette initiale, c'était 200g de sucre, mais perso je trouve qu'on perd en goût. Donc moi je ne mets "que" 150g)
- 3 oeufs entiers
- 2 cuillères à soupe de farine

Dans un plat, coupez le chocolat en morceaux, mettez un peu de lait et faites fondre une minute au micro-ondes.
Dans un bol, faites fondre le beurre coupé en morceaux une minute au micro-ondes, puis mélangez-le au chocolat fondu.
Ajoutez ensuite le sucre, mélangez.
Rajoutez les oeufs un à un et mélangez bien.
Enfin, ajoutez 2 cuillères à soupe de farine.

Versez dans un moule beurré et faites cuire 10-12 minutes maxi dans un four chaud (180°). Ce gâteau s'assimile à un fondant, donc si la pâte est tout juste cuite, ce n'est pas grave, ce sera d'autant plus moelleux.

L'essayer, c'est l'adopter.
Une vraie tuerie je vous dis.

lundi 3 mars 2008

Bienvenue chez les ch'tis !

Samedi soir, sortie ciné avec mes deux beaux-enfants chéris. Les ch'tis s'imposaient, évidemment, la principale raison étant que j'avais très envie d'aller voir ce film, étant moi même une fille du Nord (mais sans l'accent). Ensuite, ben, c'est un film "tout public", donc j'étais sûre de ne pas commettre d'impair d'éducation ...

Le seul petit hic, ce fut pendant les pubs avant le démarrage du film : une pub un peu débile pour un resto je crois, avec Emmanuelle Béart et Franck Dubosc, lequel déclare, pour emballer sa belle : "Si ta femme te tient la main à la St Valentin, vivement la Ste Marguerite". Evidemment, l'ensemble de l'assemblée se gausse, sauf mon beau fils blanc-comme-la-neige, qui me regarde et me dit J'ai rien compris. Je lui ai répondu (avec le rouge aux joues) : Heu, pas grave c'est un peu bête tu sais. Sauf que le lendemain, il est revenu à la charge, et donc, en bonne belle-mère qui apprend la vie à ses petits (pourquoi leur père est pas là dans ces moments là, hein?), je lui ai donné un petit indice (Alors, cherche une rime qui irait avec Marguerite et qui est assez nulle pour faire rire bêtement tout le monde), et, quelques minutes plus tard, il s'est écrié : CA Y EST J'AI TROUVE (c'est plus facile que les tables de multiplication j'te jure).
Bref, voilà, tout est motif à leçon de vie...

Trêve de plaisanterie, revenons aux Ch'tis; pour ceux qui débarquent, voilà le synopsis d'allo ciné :

Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...


Et très honnètement, on a passé un super moment. Pas de longueurs, le film est certes assez prévisible tant il repose sur des clichés, mais le traitement est frais, et servi par de chouettes acteurs (bon moi, perso, j'aime juste pas trop Zoe Felix, je la trouve un peu gnangnan, mais elle n'est pas censée faire rire dans ce film) : Dany Boon et Kad Merad évidemment, mais aussi Philippe Duquesne, Line Renaud, Michel Galabru ou Patrick Bosso + Anne Marivin, alias Annabelle, qui est plutot chouette avec son accent du ch'nord. Les personnages sont vraiment attachants, et, même si les traits de caractères sont un peu caricaturaux, on retrouve quand même largement l'esprit du Nord dans ce film.

Bref, un vrai bon moment ; ça ne m'étonnerait pas que ça devienne un film culte dont on retienne quelques passages par coeur.
Les enfants ont vraiment aimé (même s'ils avaient parfois, en bons sudistes, du mal à comprendre les répliques).

Je recommande donc, ça met du baume au coeur !
Le site officiel du film, très bon-enfant également, c'est par ici

Et vous, vous avez vu le film? Vous avez aimé?