vendredi 29 février 2008

Environnement de vie


Volet number 2 de la saga Qui suis-je? (le volet 1, c'est par ici) : où vis-je donc?
Comme en atteste la photo ci-dessous (coucher de soleil hivernal): clairement à la campagne; pour être plus précise dans la vallée du Tarn, à une bonne trentaine de kilomètres de la ville (rose).
Et j'adoooore.

D'abord, l'endroit est superbe. Mais ça ne fait pas tout : y a plein de gens qui trouvent ça joli, mais bon, juste pour un week-end. Après, y vivre, c'est différent. Certes.


Ce qui est marrant, c'est que, gamine, je n'ai jamais vécu à la campagne. Par contre, j'ai toujours voué une admiration sans borne à la vie à la campagne. Mes seules racines campagnardes remontent à 3 générations. Ma grand-mère avait vécu, enfant, dans la campagne lorraine et s'en était enfuie dès le jour de son mariage, pour rejoindre la ville. Elle détestait la campagne, mais emmenait ses petits enfants régulièrement faire le tour des villages où il lui restait de la famille. Je raffolais de ces tournée, j'étais admirative de ces bottes de foin, de l'odeur, des grands hangars ouverts sur la rue principale, de cette vie de paysans quoi!
Quand j'ai vu Manon des Sources pour la première fois, je me disais : Han, je veux vivre comme ça moi. Bon, mon père m'a expliqué que ça servait à rien que je fasse Sciences po si c'était pour élever des chèvres. Mais quoi, je pouvais rêver. Pfff.

Bref, tout ça pour dire que j'avais un a priori positif, et que, quand il s'est agi que quitter la capitale pour venir m'installer chez l'Homme au milieu des vignes, ben j'ai pas hésité.
  • Les avantages
Les avantages ne se sont pas démentis : le calme, la beauté des paysages, la vie tranquille. A celà se sont ajoutés les petits plus liés au mode de vie des paysans : j'ai découvert le troc et l'échange de bons procédés : le voisin nous apporte les oeufs de ses poules, moi je lui file mes tomates (ouais, je me suis même mise au potager, des fois je conduis le tracteur et tout et tout).

  • Les inconvénients
Des inconvénients, évidemment, il y en a.
Quand on habite à 5 km de la moindre boulangerie, ben forcément, ça donne le ton. La voiture, c'est un peu ma 2ème maison. Bah ouais, parce que je ne fais pas les marchés pour vendre mes salades hein. J'ai un vrai métier, avec un ordinateur, où je dois être bien habillée et tout... Et mon bureau, il est en ville.
Donc des kilomètres en voiture, ça, j'en avale.

L'autre inconvénient, c'est qu'on n'a pas accès à l'adsl. Et pour une fille moderne comme moi, dont le métier est justement lié au web, c'est particulièrement ennuyeux. C'est quand même pas de bol, parce qu'il parait que seuls 4% des français n'ont pas le haut débit.
Et comme sans haut débit, je ne peux pas imaginer bosser depuis la maison, pour l'instant je suis condamnée à subir ces deux inconvénients majeurs.

Ensuite, bon, y a le fait que le matin avant de partir au boulot (imaginez-moi avec mes petits escarpins et mon brushing), je dois aller nourrir les canassons. Ouais, on a des chevaux dans un pré. Perso pour moi, c'est juste des bouches à nourrir en plus, mais bon, ma belle-fille, vous le savez, est fan d'équitation donc je lui dois bien de nourrir ses chevaux quand je suis toute seule à la maison.



Sinon, nan, pas d'inconvénients.
L'art de vivre à la campagne c'est une seconde nature pour moi.

En fait, je crois que ce qui me plait le plus, c'est justement ce contraste entre mon lieu de vie et ma vie professionnelle ; cette complémentarité entre le bon sens paysan et mon éducation; cette incohérence entre mes tenues de paysannes et mes virées chez Sephora...

Et vous, vous vivez où? A la ville, à la mer, à la campagne?

jeudi 28 février 2008

Juno, Brokeback et les autres

Je sais j'arrive un peu après la bataille. En même temps, on ne se refait pas. Pis vous savez, quand on habite à la campagne, une sortie ciné, c'est tellement un événement extraordinaire. Bon j'exagère un peu. Encore qu'hier on est carrément allés à la ville. En fait je pourrais dire 'en ville', mais 'à la ville', ça donne un petit côté Manon des Sources qui va vendre ses lapins une fois par trimestre aux citadins. Et effectivement, je dois avouer que ça doit presque faire un trimestre que je n'ai pas été magaziner chez les urbains.

Hier j'étais donc une fois de plus à contre-courant : c'était la sortie de Bienvenue chez les Ch'tis, que j'ai prévu d'aller voir, mais pas en même temps que tout le monde. En fait c'est juste que je veux emmener mes beaux-enfants le voir, histoire de leur raconter un peu la genèse de leurs racines belles-familiales (néologisme de mon cru : je veux juste dire que ma famille à moi est quand même plutôt du Nord que du Sud, et croyez moi, l'accent des ch'tis, je le connais bien. Et que comme maintenant je fais partie de leur famille à mes beaux-enfants, ben je me dois, culturellement, de les emmener voir 'Bienvenue chez les Ch'tis').

Donc on est allé voir Juno, à la séance de 18h20. C'était pas prévu mais je suis sortie hyper tôt du boulot, et quand j'ai vu que y avait personne, ben j'ai dit bingo. L'Homme a pas moufté. Il me laisse en général choisir les films. Pourtant il aurait des raisons de ne plus me laisser choisir. En fait, j'ai des antécédents comme on dit : un jour, je lui dit, "Viens je t'emmène voir un film qui se passe dans le Wisconsin, y a l'air d'avoir de beaux paysages, c'est l'histoire de l'amitié entre 2 cow boys, ça devrait te plaire toi qui aime bien la nature". En fait, il s'agissait du Secret de Brokeback Mountain, dont je n'avais pas entendu parler (à l'époque, j'étais au chômage et j'avais pas l'adsl chez moi, donc bon, j'étais un peu coupée du monde). Moi, évidemment, passée la surprise de découvrir que l'"amitié" des deux jeunes hommes était à entendre dans un sens tout particulier, j'ai adoré ce film. L'Homme par contre, vachement moins. D'ailleurs : QUELQU'UN CONNAIT-IL UN MEC QUI A BIEN AIME BROKEBACK MOUNTAIN? Parce que moi, je trouve plein de nanas qui disent que c'est un film tellement émouvant, que l'histoire est tellement bien traitée, que les acteurs sont tellement beaux et bons (quel con ce Heath Ledger, c'est tellement triste). Mais des mecs qui disent ça, j'en trouve pas. Trop pudiques, trop génés par le traitement de l'homosexualité : j'ai l'impression que leur malaise les empêche d'avoir un regard juste sur la qualité cinématographique de ce film. Bref, pour Brokeback, L'Homme avait un peu l'impression d'avoir été floué... Plus tard, je l'ai emmené voir Les chansons d'amour, un bon film par ailleurs, mais qui dérape dangereusement sur la fin (pour le coup, je n'avais moi non plus pas tellement apprécié ce dérapage qui me semblait arriver comme un cheveux sur la soupe). Quand on est sorti il m'a dit en rigolant "Encore une histoire d'homos, je vais finir pas croire qu'il y a un message...".

Bref, autant de raisons pour lesquelles je comprendrais qu'il ne me laisse pas choisir systématiquement les films. Mais non, il me fait assez confiance : du coup, j'essaie depuis de choisir des films susceptibles de pas trop l'enquiquiner, c'est-à-dire plutôt légers, et pas trop prise de tête (ces films-là, je les garde pour mes soirées de célibataire).

Donc voilà, on a vu Juno. Je ne présente plus le film, sorti maintenant depuis plus de 3 semaines, mais je confirme ce que tout le monde m'en avait dit : c'est frais, détendant, parfaitement irréaliste mais attachant; la BO est vraiment chouette et Ellen Page est délicieuse de naturel (Parait qu'elle va maintenant jouer dans un film d'horreur, je suis pas très convaincue que ça mette son talent en valeur mais bon, elle fait ce qu'elle veut après tout.) et les seconds rôles plutôt consistants.

Ma conclusion : un chouette petit film, Juno.

Et vous, vous avez aimé?

mercredi 27 février 2008

Mon nouveau gâteau à l'orange

Mercredi c'est le jour des enfants, donc des gâteaux. Bon perso, je suis au boulot et donc je ne vais faire aucun gâteau aujourd'hui, mais c'était pour me justifier de vous donner aujourd'hui la recette de mon gâteau à l'orange.

En fait, pour tout vous dire, je m'approprie bien vite cette recette que je n'ai en aucun cas concoctée. Non, elle me vient de ma mère, qui elle même la tient de ma tante (je vous parlerai un jour de ma tante qui est créatrice de mode et fait des robes de mariée à tomber pour les-filles-pas-modernes-qui-se-marient-encore plutôt-que-de-se-pacser. Vous l'aurez compris, je dis juste ça parce que je suis évidemment jalouse des filles qui se marient, vu que pour moi c'est pas gagné. Voir pourquoi tant de haine ici. Sauf qu'en fait, j'ai convenu avec l'Homme que, bien qu'il soit excessivement peu probable qu'il me passe la bague au doigt, je pourrai quand même, si je suis sage, avoir une belle robe).

Bref, revenons à nos moutons.
La gâteau à l'orange.

Car oui, pour la St Valentin, nous avons fait un voyage en amoureux ... chez mes parents. Non pas que je soit si attachée à ma mère que je ne puisse pas passer une St Valentin sans elle. Non. C'est simplement parce que ça tombait un week-end où on avait le temps d'aller les voir, et que, j'ai bien de la chance, mon homme adooooore ses beaux-parents (une histoire de génération yek yek; pour comprendre, c'est encore ici).
Et que, ce samedi midi-là, ma mère avait préparé un gâteau dont j'ignorais l'existence dans son book culinaire : un gâteau à l'orange. Remarquez, je ne pique pas TOUTES les recettes dès qu'un plat me plait. Mais là, ben la chose importante, c'est que l'Homme a adoré et s'est largement resservi. Et connaissant ses goûts difficiles en termes de gâteaux, puisque, jusqu'à présent, il ne jurait que par mes petits friands aux amandes dont je vous déjà parlé ici et donné la recette , ben il a bien fallu que j'embarque la recette.

Et que, dès mon retour, je m'exécute.

[Là où j'ai été vexée c'est que, la première fois que je lui ai fait, il m'a dit que celui de ma mère était meilleur (plus beurré, plus croustillant). Qu'à cela ne tienne, j'en ai refait un 2ème, pas mal.
Le troisième fut le bon. Non mais oh.]

Je vous livre donc cette recette de gâteau en passe de devenir l'un des favoris dans ma liste de
gâteaux-trop-bons-et-trop-faciles-à-faire.

Il vous faut :
- 1 orange non-traitée (pour son jus et son zeste)
- 150 g de beurre
- 150 g de sucre
- 2 oeufs
- 115 g de farine
- 1 sachet de levure alsacienne (1/2 sachet suffit si vous aimez les gâteaux type 'gâteaux bretons' donc pas trop gonflés chimiquement).

et, pour les sugar-addicts (i.e pour le glaçage) :
- 120g de sucre glace

C'est tout simple.
- Mélangez en pommade le beurre juste ramolli et le sucre.
- Ajoutez ensuite le jus d'une demi-orange.
- Cassez les oeufs un à un et mélangez bien.
- Ajoutez la farine tamisée et la levure (que vous aurez préalablement mélangée à la farine), mélangez.
- Enfin, intégrez le zeste d'orange coupé en petits morceaux.
- Beurrez un moule (surtout, beurrez bien, sinon votre homme vous dira qu'il est pas assez gras et pas assez croustillant), puis versez la préparation dans le plat.
- Faites cuire 20-25 minutes dans un four pas trop chaud (130-140°)

Puis, si vous aimez les glaçages :
- Mélangez le sucre glace avec le jus de la demi-orange qui vous reste, et étalez le mélange sur le gâteau (attendre un peu que le gâteau refroidisse).

Ce que je pense du glaçage : il est excellent fait ainsi. Par contre, je trouve que du coup, on sent moins le gâteau. Et puis je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est du sucre inutile.
Donc faites selon votre goût, tout simplement.

Honnètement, ce gâteau est délicieux. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'est pas du tout amère, juste très parfumé. En tous cas, il plait à tout le monde.

J'attends donc que vous me donniez votre avis !

mardi 26 février 2008

J'me suis fait la malle


Ouais je sais le jeu de mots est petit.


Bon alors, ma malle. C'est l'Homme qui l'a trouvée dans une brocante, il est revenu à la maison et m'a dit "Tiens ma chérie, un os à ronger". En fait il a pas dit ça, mais l'idée était là. Et effectivement, j'étais toute contente, parce que y avait un sacré boulot à fournir.

A l'extérieur, elle était recouverte d'un tissu bleu épais, collé.
A l'intérieur, c'était une espèce de papier kraft.
Sur les côtés, la doublure en contre-plaqué se barrait.

La malle AVANT, c'était ça :



  • Phase n°1
Ma première mission consistait donc à décoller le tissu et le papier.
J'ai d'abord essayé de tirer dessus à partir d'entailles. Ca ne m'a pas menée bien loin.
Ensuite, j'ai décidé d'utiliser un décapant chimique (pas bien). Bien que je l'aie laissé poser le temps recommandé dans la notice, le résultat ne fut pas très probant.
Je finis donc pas décoller l'ensemble au décapeur thermique grâce aux conseils de l'Homme, qui s'y connait bien mieux que moi en bricolage. Son principe consiste pourtant à ne pas s'immiscer dans mon bricolage (et donc de me laisser faire mes expériences, donc mes conneries) sauf évidemment, quand je le supplie de me donner son avis. Car oui, avant qu'il ne me propose le décapeur thermique j'avais déjà passé 3 ou 4 heures à m'arracher les cheveux sur ce p**** de tissu moche collé à la super glue extra. Et, plutôt que de me voir me mettre à pleurer sur la malle (c'est bien mon genre), il m'a donc prêté son sèche-cheveux puissance 10 000. Un décapeur thermique, ca ressemble effectivement à un sèche-cheveux, sauf que ça chauffe vachement plus.
Bref, à force de patience, j'ai fini par décoller l'ensemble du revêtement, intérieur et extérieur, de cette fichue malle.
Ensuite, un petit coup de lessive St Marc, et je pouvais attaquer la déco.
Là, on était déjà à la fin du week-end, il m'a donc fallu attendre une semaine pour passer à la phase n°2.
  • Phase n° 2
La déco donc.

Déjà, il m'a fallu mettre quelques clous et agraphes là où la doublure se désolidarisait. (L'Homme a ricané en voyant que j'avais mis à peu près 10 fois trop d'agraphes. Ricanement auquel j'ai répondu par un haussement d'épaule et un argument de choc : au moins, ça risque pas de se re-casser. Non mais.)

Ensuite, c'était super marrant.

J'ai peint en blanc-cassé le dessus. Les côtés, je les ai juste lazurés (la lazure est une espèce de vernis protecteur transparent).
Ensuite, j'ai collé des motifs de serviette dans les tons blanc et or, et j'ai repassé 2-3 couches de vernis-colle dessus.

APRES, donc, ça donne ça :


  • Phase n°3
Quant à l'interieur, j'ai encollé un tissu assez épais. (Ca c'était le 3ème week-end). Pour tout vous dire, j'ai pas complètement fini de mettre le tissu sur les côtés donc je n'ai pas encore de photo de l'intérieur...
Mais bon, la malle est néanmoins opérationnelle, et j'y ai déjà mis mes affaires de couture...

Alors, vous en pensez quoi de ma malle?

lundi 25 février 2008

Bravo Marion !




Pour dire vrai, je n'avais pas été emballée par 'La Môme', le film d'Olivier Dahan.

Bien que la vie d'Edith Piaf n'ait pas été pour ainsi dire très joyeuse, j'ai trouvé le film excessivement sombre, et surtout un peu "fouillis" : sans arrêt des allers-retours entre deux périodes : son enfance, son déclin, etc.

Par contre, ce qui est indéniable, c'est que Marion Cotillard est vraiment époustouflante dans ce rôle.

Un oscar donc très largement mérité pour cette actrice que j'adule depuis ses débuts dans Taxi.
Bravo!

Et vous, vous l'aimez Marion?

Ode au henné

Rien de transcendant dans ma vie ce week-end.

Le beau temps (30 degrés samedi, un 23 février... Tout fout l'camp ma bonne dame) m'a donné envie de me chouchouter. Mon homme en vadrouille, en Inde plus exactement : c'était le moment de me faire ma teinture au henné. (Pas du tout ramené d'Inde la poudre de Henné mais achetée au Leclercs de ma campagne, mais bon, c'est quand même une tradition indienne à la base, d'où l'association d'idées).

Je suis fan de henné. Ca fait une dizaine d'années que je m'en tartine les cheveux.

Pourtant, ma première expérience avait été pour le moins catastrophique : j'avais 17 ans, à l'époque j'étais étudiante à Paris et j'étais rentrée chez mes parents pour le week-end. Le dimanche ils étaient allés déjeuner chez mes grands-parents, moi j'étais restée à la maison, pour bucher sur une dissertation de philo. Profitant du calme, je me suis appliqué le henné ACAJOU sur les cheveux, et j'ai laissé poser ... le temps de rédiger ma philo, soit bien trois heures. Pas très anxieuse, je me disais : plus le temps de pause est long, plus les actifs régénérants doivent faire effet. Ben j'avais pas tort, mais les actifs colorants aussi ils avaient bien le temps de faire effet.
J'ai enlevé la pâte, lavé mes cheveux ... qui étaient ROUGES. Rouges de chez rouge. D'abord, j'avais pas prévu. Mais bon, passe encore, c'était bien mon genre d'avoir les cheveux rouges donc pas grave. Mais le problème c'était surtout que j'avais hyper mal appliqué la pâte et que du coup, mes racines n'avais pas été colorées de manière uniforme, et mes cheveux, par endroit, étaient restés châtains. Sur le coup, j'ai pas paniqué; j'ai refait 5 shampoings d'affilée, pour me rendre compte que ça ne servait à rien. J'ai fini par appeler mes parents pour les prévenir que leur fille avait un peu changé de tête et que ça servait à rien d'hurler le soir quand ils rentreraient à la maison. Ils ont quand même un peu hurlé.

Après, j'en ai plus refait pendant un certain temps de colorations au henné. Je suis passée par quelques mèches blondes, puis des colorations de supermarché qui partent en quelques shampoings, même des colorations permanentes, pour me rendre compte que ça me foutait les cheveux en l'air et que si je n'arrétais pas, à 35 ans, j'aurais des cheveux tout secs et tout moches.

Il y a 3-4 ans, je me suis donc remise au henné.

Et j'ai vachement progressé.
Maintenant, je suis prudente : je mélange du henné neutre (non-colorant) avec du henné de couleur. Selon mes envies, je mélange soit avec du henné brun, soit avec du cuivré, soit avec de l'acajou. En gros, je mets 1 boite de henné neutre et 1/2 boite de henné de couleur. Si je veux que les reflets soient plus prononcés, je mets jusqu'à une boite de henné de couleur.
Par contre, je ne fais plus de henné coloré seul (sauf le brun, parce que c'est la nuance qui se rapproche le plus de ma couleur de cheveux initiale).
Et comme ça, je peux laisser poser une heure ou plus sans problème.

J'ai pris la main pour appliquer la pâte puante sur mes cheveux (certains disent que ca sent bon, moi je suis pas trop fan. Ca sent l'herbe coupée un peu moisie je trouve). Pour que mes cheveux ne sèchent pas trop, et que la pâte soit plus facile à appliquer, je mélange de l'après-shampoing avec la poudre et l'eau, ou, encore plus bio : de l'huile d'olive.
Après, j'enlève la pâte, je me fais 2 shampoings et je finis par un masque. Honnètement, mes cheveux adorent, ils sont brillants et légers (le henné assèche les racines, donc très bien pour celles qui ont les racines grasses).

J'adore vraiment le principe du henné sur les cheveux : c'est naturel, c'est utilisé depuis des siècles par les femmes des pays orientaux, ça donne un vrai coup de frais aux cheveux et surtout c'est pas cher (environ 3-4 € la boîte).
Idéalement, il faut en faire tous les mois.
Après, il parait qu'on ne peut plus se faire de colorations "classiques" car elles ne prennent pas sur le henné. Mais bon, pour être cohérente, si on commence avec le henné, on n'a pas plus aucune raison de passer par des colorations chimiques.
Par contre, surtout, faites-le en cachette de votre Homme, car le rituel est vraiment un tue-l'amour...

Et vous, vous avez déjà essayé le henné?

vendredi 22 février 2008

Tag tag taguera

Sophie m'a taguée.

Voici la règle du jeu.
1 : Mettre le lien de la personne qui nous a tagué
2 : Mettre le règlement du tag sur le blog
3 : Mentionner 6 choses, habitudes ou tics sans importance sur nous-même
4 : Taguer 6 personnes en indiquant les liens de leurs blogs
5 : Avertir directement les personnes taguées sur leurs blogs

Mes ptites habitudes sans importance donc :
1/ Je regarde 'Plus belle la vie' avec ma belle-fille. On rigole tellement c'est pas crédible, mais n'empêche on regarde.

2/ Je me fais des masques aux oeufs et à l'huile d'olive sur les cheveux. Ca dégouline de partout, je suis pas sure que ca soit efficace, mais ça me fait du bien.

3/ Le matin, je bois juste une gorgée de jus d'orange. Pas un petit verre, une gorgée. Je pique donc dans le verre de mon homme. Après, mon pti dej est un rituel immuable : un yahourt, puis mes tartines (une de miel, une de confiture), puis mon thé au lait. Attention, l'ordre est très important.

4/ Je ne rebouche jamais le dentifrice. Je m'en suis rendue compte quand je me suis installée en couple et que mon chéri m'a fait la réflexion (ça l'énervait). J'ai essayé de faire un effort, mais au bout de 3 jours, ça revient. J'en ai conclu que c'était un tic. Mon homme a abdiqué et en rit désormais.

5/ Je pique toujours dans les plats. Quand je cuisine évidemment (faut bien goûter), mais à table aussi. Paraît que ca se fait pas, mais c'est plus fort que moi. Ca insupporte mon frère, qui est capable de ne pas toucher au plat à cause de ça. Du coup, je fais un effort supplémentaire quand on mange ensemble (il habite au Québec, donc c'est pas souvent).

6/ J'adore le jogging. Je cours depuis plus de 10 ans. Où que je sois, j'ai toujours mes chaussures de running avec moi. L'objectif c'est de faire un marathon avant mes trente ans.

Voilà vous savez tout.

J'ai pas 6 personnes à taguer, parce que je suis nouvelle dans la blogo et que le tag a déjà fait pas mal le tour des blogs...
Mais bon déjà fanette, la greluche et katia. J'aurais bien tagué Loukoum Première mais elle l'a déjà fait...
Je réfléchis aux autres.

Et vous, c'est quoi vos 6 petites habitudes?

jeudi 21 février 2008

My so cute new low boots

Elles sont pas belles hein?
En tout cas, j'ai craqué et je suis dedans comme dans des chaussons.

En cuir vieilli et froissé, j'adore le haut coupé en biais et la sangle sur le talon.
A porter même jambes nues, je sens que ça va être LA paire de chaussure du printemps qui s'annonce déjà...

Débusquées chez Promod, 69€

Vous en pensez quoi?

La jeune fille et les loups

Bon je sais, en ce moment on parle plus de Paris, le dernier Klapisch, que de La jeune fille et les loups. Mais j'avais peur que ça ne plaise pas trop à l'âme sensible de mon beau-fils, une histoire d'homme qui va mourir.
Donc j'ai cherché un film qui pourait plaire à tout le monde, et j'ai opté pour La jeune fille et le loups. En gros je me suis dit que même si c'était un peu gnan-gnan, il devait y avoir de beaux paysages. Pis les histoires avec les animaux sauvages, c'est toujours émouvant non?

Bon, ce que dit le résumé d'Allo-ciné : "Les aventures romanesques d'Angèle, une jeune fille désireuse de devenir la première femme vétérinaire au sortir de la Grande Guerre. Le destin l'amènera à s'opposer à l'éradication planifiée de la dernière meute de loups en France."

Ca ne dit pas grand chose. La bande-annonce laissait présager un peu plus d'action, et surtout de belles images avec les loups.

En fait, il y a effectivement quelques très beaux plans dans la nature, une belle BO. Mais le film est si long. On attend bien une demi-heure la première action avec Laeticia Casta, sensée être le premier rôle du film tout de même. C'est mignon, les décors sont jolis, mais le rythme est saccadé, alternant action et plans superflus. On se demande souvent pourquoi le réalisateur n'a pas fait 'clap' plus vite. Comme s'il avait peur de n'avoir pas assez de choses à raconter / à montrer.
Pourtant, l'histoire de base aurait pu être plus envoûtante en se recentrant sur une rencontre humaine, celle d'Angèle (Laeticia Casta donc) et de Giuseppe (Stefano Accorsi), 'le fou' ermite des montages et protecteur des loups. Cela eût peut-être été plus cohérent, et, paradoxalement, plus dynamique. Car cela aurait supprimé les apparitions inutiles de Garcin (Jean-Paul Rouve), personnage bien trop caricatural du notable cupide.

Au final, 1h50 de visionnage en dent de scie. On reste un peu sur sa faim. Les enfants ont aimé, tout en reconnaissant qu'il y avait des longueurs. C'est dommage, l'idée avait du potentiel, ainsi que les acteurs. Je trouve Laeticia Casta plutôt bonne actrice, et Stefano Accorsi très probant dans son rôle de simplet.
A voir donc, mais quand ça passera sur Tf1.

Après, je me suis rendue compte qu'il y avait 'Un château en Espagne' qui aurait pu correspondre aux envies des enfants. Quelqu'un l'a vu?
Sinon, dans ma liste de films à voir : 'Paris', évidemment; 'Bienvenue chez les Ch'tis' (parce que j'ai quand même pas mal habité dans le Nord) et 'Les Cerfs-Volants de Kaboul' (adapté du magnifique roman de Khaled Hosseini).

Et vous, vous êtes allés au ciné récemment?

mercredi 20 février 2008

Situation familiale


Plutôt que de me restreindre, je me suis dit que ce n'était pas idiot de faire une rubrique consacrée à ma petite personne : Ah, mais qui est Yoyo?
Moi, donc, qui suis-je? Je vous rassure, ça ne devrait pas tomber dans l'existentialo-philosophique d'un cogito ergo sum à la Descartes.
Non, le but c'est d'avoir du concret.

Premier volet de ma ptite personne donc : ma situation familiale. Car oui, même si j'étais largement constituée avant de rencontrer l'Homme, je dois avouer que ma situation familiale conditionne très très largement ma vie.

Car l'Homme est un homme tristement moderne, à savoir divorcé-père-de-deux-enfants. Y a des fois j'aurais préféré qu'il soit vraiment vraiment super old-fashion et pas moderne du tout. Mais bon quand même globalement je suis vachement heureuse avec mes deux beaux-enfants, M., l'aînée de 15 ans, et A, le petit de 10 ans. Ah oui, j'ai moins d'écart avec ma belle-fille qu'avec mon mec.
De fil en aiguille, voici le moment venu de vous dire que la différence d'âge entre l'homme de ma vie et moi-même est relativement conséquente : 19 ans. Je vous vois déjà déjà venir : ah, mais ça doit faire bizarre non? Mon argumentation imparable : ça vous embêterait, vous, de dormir avec Brad Pitt ou George Clooney? HEIN QUI DIT NON? Pas moi en tout cas. C'est pour ça que je suis très bien avec mon chéri, qui a strictement l'âge de Brad et même deux ans de moins que George (au passage, si vous cherchez une biographie de people, un seul site à retenir : PurePeople.com ! ). Voilà pour ceux qui me regarderaient de haut rapport au fait que je vis avec un vieux.
Bref : je vis avec un homme de presque 20 ans de plus que moi (il a eu son permis de conduire quand je suis née), une adolescente qui habite chez nous et un petit garçon, qui n'est là qu'une semaine sur deux (ah oui, un jour je vous parlerai des juges aux affaires familiales qui prennent des décisions tout à fait judicieuses concernant la garde des enfants).
Belle-mère, donc par la force des choses. Avec tout ce que cela implique.

Pourtant pendant longtemps j'ai été LA célibataire. Celle que tout le monde attend dans les fêtes de famille, en se demandant "Mais va-t-elle enfin venir accompagnée"; celle que l'on place (une fois qu'on a compris qu'elle viendra seule) systématiquement à la table des célibataires. Et celle dont on redoute encore plus le type d'homme qu'elle choisira. Arf, ben elle a été servie la famille, parce que ramener un homme divorcé, père de deux enfants et passablement plus âgé... c'était pas ce qu'on pouvait faire de plus simple. Cela dit, j'ai du bol, j'ai des parents HYPER open. Et puis bon, depuis le temps, ils savaient bien que, de leurs 6 enfants, je serais celle qui ferait jamais vraiment comme les autres.

J'assume donc parfaitement cette situation familiale, que j'ai complètement choisie. Parce que bon, avant de rencontrer l'Homme, j'habitais pas dans un couvent non plus. J'ai donc testé, essayé, pris, jeté, repris, rejeté, trouvé, abandonné... avant de trouver 'le bon'.

Et maintenant que je l'ai, je le garde !

Ma situation d'un point de vue strictement légal? A priori, on risque pas de se marier : comme il s'est fait plumé par sa première femme, il est moyennement chaud pour signer une seconde fois. Je me suis donc fait une raison. Alors tel que c'est parti, on devrait continuer dans la voie de la modernité avec un Pacs à la clé (bon là, je ne m'étends pas. Parce que ma mère, toute open soit-elle, trouve que le Pacs est un mariage au rabais, et je voudrais pas créer la polémique là-tout-de-suite-maintenant; on en reparlera le moment venu hein?).

Voici clos le premier volet de ma life.
Et vous, c'est quoi votre "situation familiale"?

mardi 19 février 2008

La crème au pamplemousse de la Cream Team

Il y a quelques semaines, Sophie et Violaine faisaient un appel aux lectrices de Mon air du Temps pour constituer une équipe de choc: la Cream Team. Et j’ai été sélectionnée pour intégrer cette équipe toute particulière !

Le principe : Sophie fait bénéficier à ses membres de produits gratuits. En échange, nous sommes tenues de tester le produit et de donner notre avis.

Le premier produit à tester : la crème de jour au pamplemousse de Forest People.

Forest People, kesako ?
Quelques mots déjà sur cette marque que je ne connaissais pas. Forest People produit et commercialise des produits cosmétiques dont le credo tient en trois mots :
- biologique, pour un respect du corps : des produits sans eau, sans paraben, sans conservateur et sans produit de synthèse, utilisant des ingrédients issus de l’agriculture biologique
- équitable, pour un respect de l’Homme : membre de la plate-forme pour le Commerce Equitable, Forest People s’emploie à entretenir des relations durables avec les producteurs, et à leur permettre d’optimiser leurs marges en limitant volontairement le nombre d’intermédiaires
- écologique enfin, pour un respect de la Terre : ainsi, Forest People privilégie la cueillette, ne teste pas ses produits sur les animaux et participe à la démarche systématique de l’association Cour : « 1 flacon acheté = 1 arbre planté ».
Pour en savoir plus, c’est ici

La crème au pamplemousse donc.

Les promesses :
« Forest People a conçu une crème destinée aux peaux grasses et mixtes. Synergie d'huile d'Argan, de Beurre de Karité et d'huile essentielle de Pamplemousse, la Crème de Jour au Pamplemousse nourrit la peau et l'assouplit tout en unifiant le teint et équilibrant l'excès de sébum. »

Les principes actifs :
- de l’huile essentielle de Pamplemousse biologique pour éliminer les petites imperfections, réguler l’excès de sébum, assainir la peau et purifier et le teint
- du beurre de Karité biologique, pour hydrater, nourrir et assouplir la peau
- de l’huile d’Argan biologique, pour hydrater en profondeur, prévenir l’apparition des rides, et optimiser la pénétration du pamplemousse et du karité grâce à son taux de pénétration élevé.

L’application :
Le matin, malaxer une noisette de crème au creux de la main et répartir uniformément sur une peau propre et sèche.
La notice prévient que le produit est gras à l’application, mais qu’au bout de quelques minutes, cette apparence disparaît.

Ce que j’en pense :
J’adore.
L’idée d’un produit composé de seulement trois ingrédients, ça me met déjà en confiance. Exit les OGM et éléments chimiques, psychologiquement, je sais que ça ne me fera pas de mal à long terme. A priori donc positif, avant même de tester le produit.

Ensuite, effectivement, on luit un peu au début, ce qui est surprenant tant on a l’habitude des produits qui pénètrent d’un seul coup. Mais finalement, au bout de 5-6 minutes, c’est apparence grasse disparaît. Du coup, j’ai changé un peu mon organisation du matin : je me lave le visage, je mets ma crème ; ensuite je vais prendre mon sacro-saint petit dej’. Et c’est seulement après que je me maquille : entre temps, la crème a pénétré, et je peux me maquiller normalement.

Après 5 jours d’essai, la peau est visiblement plus douce, et le beurre de karité fait vraiment un effet « peau de bébé ». Le côté astringent du pamplemousse doit bien fonctionner, car aucun petit bouton à l’horizon. Par contre, je ne peux pas dire que ça traite définitivement la problématique des pores dilatés mais des fois je me dis qu’on en demande peut-être un peu trop aux cosmétiques.

En conclusion, je vais répéter ce que je disais dans les commentaires demandés par Sophie pour clôturer ce premier test (ici) « Au final, oui je vais acheter la crème, et très probablement d’autres produits Forest People. Car, au-delà de la découverte de la crème au pamplemousse, c’est toute une marque que j’ai découverte, avec ses engagements biologiques et éthiques. Je pense qu’une crème ne fait pas tout, qu’il faut aussi adopter les bons produits complémentaires. La crème au pamplemousse, avec son odeur vraiment agréable, laisse présager d’autres très bons produits. Je vais donc les tester, et vous dirai ce que j’en pense ! »
Merci donc à Sophie et Violaine pour ce premier test qui m’a emballée !

Pour la suite...
La boutique en ligne de Forest People a eu la judicieuse idée de proposer à la vente un kit de trois mini-produits afin de tester les soins visage. Il comprend : une crème de jour au jasmin, un soin de jour anti-âge au géranium (car oui, à 25 ans, le plus raisonnable des adages reste ‘mieux vaut prévenir que guérir’) et un gommage visage aux noyaux d’abricot.
Le tout pour 10€.
Pour en profiter, c’est par ici

Et vous, connaissez-vous les produits Forest People ? En avez-vous déjà essayés ?

lundi 18 février 2008

Les friands de Mamie Lu

Je vous parlais ici de mon nouveau parfum chouchou qui sent l'amande et que mon chéri adooooore parce qu'il lui rappelle mes petits gâteaux aux amandes qui sont tellement une tuerie qu'il m'en réclame tous les week-ends...
Comme il n'est pas le seul à les aduler (hein Marie?), et que je suis vachement sympa et pas du tout du genre à garder mes recettes pour moi toute seule, je vous livre ici le secret de mes financiers aux amandes, que moi j'appelle "Les friands de Mamie Lu". Eh oui, c'est une recette de famille.

Alors, pour 12 friands, il vous faut :
- 150 g de sucre
- 50 g de farine
- 50 g de poudre d'amande
- 4 blancs d'oeufs
- 90 g de beurre cuit noisette
- 1 sachet de sucre vanillé

Vous mélangez le sucre, la farine et la poudre d'amande.
Vous y ajoutez ensuite les blancs d'oeuf et mélangez bien.
Vous faites fondre le beurre à la casserole, et le laissez cuire "noisette" : attention, c'est hyper important ça. Ca veut dire que vous laissez le beurre cuire jusqu'à ce qu'il se colore un peu, mais pas trop (sinon c'est pas bon et cancérigène).
Vous versez donc le beurre dans la préparation, mélangez.
Touche finale : ajoutez le sachet de sucre vanillé.

Ensuite, vous versez dans les petits moules.

Vous avez des super plaques de 12 mini-moules chez Ikea à 5,99€ : vous n'avez qu'à mettre des petits moules en papier à l'intérieur avant de verser la pâte, comme ça : d'une, c'est joli; de deux, vous n'avez pas besoin de vous enquiquiner à beurrer les moules; et de trois : c'est beaucoup moins pénible de nettoyer le plat).

Et vous enfournez 10-12 minutes à 160°.
Bon la cuisson, surveillez, car ça dépend vraiment des fours. Le truc c'est qu'il faut que ce soit doré au dessus et bien moelleux à l'intérieur.

Essayez, vous verrez, c'est exquis !

vendredi 15 février 2008

Et une belle chambre de petit garçon !

Non contente d'avoir designé la chambre de ma belle-fille (pour voir le résultat, c'est par ici), j'ai décidé de m'attaquer à celle de mon beau-fils. Parce que bon, même si c'était pas son anniversaire, j'avais de nombreuses raisons pour lui donner un ptit coup de jeune dans sa chambre :
- d'abord, je déteste l'injustice entre les frères et soeurs. Et je peux vous dire que cette problématique est d'autant plus sensible dans le cas d'enfants de divorcés.
- ensuite, sa chambre était moche. Pas d'harmonie, pas d'âme. Bon, aussi, la couleur des meubles avait été choisie par ma rivale (= sa mère). Que personne n'aimait (la couleur je parle. Quoique...). Une espèce de bleu lavande tristounet. Associé aux rideaux jaunes, c'était pas jo-jo.
- enfin, et ce n'est pas la moindre des raisons : j'adore les avant-après. Et jouer à la Valérie Damidot (décidément, elle me hante).

Il y a quelques semaines, j'avais fait un grand rangement dans sa chambre. J'y avais passé un week-end entier, à trier les legos, les duplos, les figurines; à jeter tout ce qui était cassé; à cacher tout objet ininteressant d'un point de vue du développement intellectuel d'un enfant (non je rigole, je suis pas une mâratre quand même). Bref, j'avais fait mega-tri, prévu des caisses de jouets à ressortir en cas de nouvel enfant dans la maison (ben oui j'ai 25 ans hein), optimisé l'organisation de la chambre de cet enfant très peu sensibilisé à l'obligation de rangement.

J'avais pris une petite photo au milieu de mon chantier, ça vous donne une idée :


Il ne restait donc plus qu'à faire de la déco pure et dure.
Ce à quoi je me suis adonnée avec ferveur, pour un résultat plutôt à mon goût. Après le chantier, ça donnait ça :



J'avais décidé de garder les rideaux jaunes, parce que, la chambre étant assez sombre, ça donnait un côté très lumineux.

Côté couleur, j'optai pour une association de bleu turquoise (pour le côté joyeux) et de bleu marine (pour le coté mâle - il a 10 ans quand même le petit, il lui fallait pas du bleu ciel tout dégoulinant de nuages).

Et ensuite, je m'amusai avec les deux couleurs pour repeindre les trois meubles principaux :

- le coffre à livre (fait des mains de mon chéri, je tiens à le préciser)

- l' armoire à bazar (qui auparavent était d'une seule couleur, et que je trouve bien plus gaie en mode bicolore).

- et le lit (également fait par mon homme. Il est trop fort non?)


Je vous passe les détails concernant la logistique liée à la peinture, qu'il faut bien laisser sécher au moins 4 heure entre deux couches. Comme j'étais pressée par le temps (il fallait que tout soit sec et rangé et beau pour le retour de mon beau-fils), j'ai fini le chantier un soir de semaine à 23 heures...

Pour parfaire l'ensemble, j'ai bien-sûr fait un peu de déco home-made . Beaucoup de jaune pour rappeler les rideaux.

- Des cadres que j'ai peints (je ne les ai toujours pas accrochés au mur) :

- Une boîte et des pots à crayons en bois, décorés grâce à la technique des serviettes collées (dont j'use et j'abuse) :



J'adore mes deux petites vaches !
Et vous, vous en pensez quoi?

Ma tarte épinard-saumon de femme pressée

Hier je suis rentrée tard. J'étais toute seule avec ma belle fille, y avait plus de gaz dans la gazinière - et je me refuse à changer la bouteille de gaz, j'ai une peur bleue que ça me saute à la figure (mon père travaillait chez EDF-GDF, je suis sûre que ma phobie du gaz et de l'electricité vient d'un complexe oedipien non-résolu. OUARF).

Bref, fallait que je trouve un truc à faire vite-fait-bien-fait, équilibré et qui ne nécessite pas l'utilisation du garz.
J'ai donc opté pour ma super tarte épinard-saumon, que même ma belle-fille qui n'aime pas les légumes (comme tous les enfants. Enfin non, je dis des conneries parce que son frère ADORE les légumes) a dit que c'était trop bon.

Donc, voilà ma recette ultra-facile à faire.

Dans votre frigo il vous faut :
- des épinards surgelés
- du saumon fumé
- de la crème fraîche
- des oeufs
- de la pâte à tarte
- du gruyère râpé et/ou du chèvre

Vous faite chauffer au micro-onde environ 300g d'épinards hachés surgelés. Vous les égouttez pour qu'ils perdent leur eau.
A coté, vous battez 3 oeufs avec 250g de crème fraîche épaisse (la liquide c'est pas bon).
Vous salez, vous poivrez.
Vous mélangez aux épinards.
Et vous rajoutez 4 tranchez des saumon fumé en morceux (ça marche aussi avec du saumon frais).
Vous étalez une pâte à tarte feuilletée (moi, quand j'ai pas le temps de faire ma pâte à tarte express - je vous donnerai la recette- j'aime autant prendre de la prête-à-dérouler feuilletée, je trouve que ça donne un petit côté distingué. Et surtout de la pur-beurre, c'est hachement meilleur) et vous mettez un peu de fromage râpé au fond.
Ensuite vous versez la préparation épinard-oeufs-crème-saumon.
Au dessus, vous remettez un peu de gruyère râpé ou bien quelques tranches de fromage de chèvre (les épinards, ça se marie très bien avec du chèvre, mais parfois les enfants trouvent ça un peu fort).

Ensuite, une bonne demi-heure au four à 150-160° (pour ne pas que la pâte soient détrempée, mettez votre plat sur la grille basse du four. Le fond de pâte cuira mieux).

Voili-voilou, en 10 minutes-chrono c'est fait, et c'est quand même bien meilleur qu'une tarte surgelée.
Et avec une petite salade, c'est parfait pour le soir.
Vous en pensez quoi?

jeudi 14 février 2008

Eldorado, de Laurent Gaudé

Aujourd'hui, 14 février, je pourrais vous parler de la Saint Valentin, mais, non : mon homme n'est pas là, donc pas de raison que je glose sur cette fête dite 'des amoureux'.

Je vais donc vous parler d'Eldorado, le quatrième roman de Laurent Gaudé, paru en 2006.
J'avais lu Le soleil des Scorta (Prix Goncourt 2004), et m'étais régalée. C'était un livre clair, lumineux, poétique, travaillé tout en restant abordable.

J'abordai donc Eldorado avec cet a priori de soleil. La couverture, bleu des mers du sud (comme les cartouches) et le titre de l'ouvrage m'inspiraient confiance, et sérénité.

Même le résumé de la 4ème de couv, bien qu'annonçant un sujet plutôt grave, sentait la chaleur: " Gardien de la Citadelle Europe, le commandant Piracci navigue depuis vingt ans au large des côtes italiennes, afin d'intercepter les embarcations des émigrants clandestins. Mais plusieurs événements viennent ébranler sa foi en sa mission. Dans le même temps, au Soudan, deux frères s'apprêtent à entreprendre le dangereux voyage vers le continent de leurs rêves, l'Eldorado européen..."

C'est pour cela que j'ai été destabilisée en débutant la lecture. Car Eldorado est un roman grave. Peu de légèreté, que ce soit du côté du commandant Piracci ou des clandestins qui tentent de rejoindre l'Europe.
Pas de grand sentiment, pas de misérabilisme. Bien que fiction, le livre semble au plus proche des problématiques des émigrés. On parle tant de ces clandestins déjà sur le sol européen, qu'on en oublie qu'ils ont dû faire un long voyage pour l'atteindre. Non, les émigrés n'arrivent pas en quelques heures d'avion de leur pays à l'Europe.

Alors oui, j'ai eu du mal à rentrer dans le roman, mais j'ai persévéré et bien m'en a pris. Car, comme dans Le Soleil des Scorta, chaque phrase est un concentré de poésie. Mais Laurent Gaudé n'en fait pas des tonnes. Le ton est humble, les leçons de vie discrètes.

On déguste donc chaque page, mais de manière complexe : car comment concilier la beauté des mots choisis et la difficulté des situations contées?
Là est sûrement, selon moi, le génie de Laurent Gaudé (il n'a pourtant que 35 ans!), qui parvient à traiter des sujets si galvaudés dans des romans à l'allure de poèmes.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Avez vous lu d'autres romans de Laurent Gaudé? J'aimerais bien lire 'La mort du Roi Tsongor' (prix Goncourt des Lycéens 2002), si vous avez des avis, je suis preneuse.

mardi 12 février 2008

Une chambre d'adolescente


Ma belle-fille chérie vient d’avoir 15 ans (Oui je sais, j’en ai que 10 de plus qu’elle, ET ALORS ?). Comme c’est une enfants qui ne manque de rien – pire, qui a à peu près tout en double pour cause de parents divorcés- et que je déteste les cadeaux chers et inutiles, je me suis dit que j’allais lui faire la surprise de lui re-designer sa chambre.

Dans la précipitation, et tant je mettais de cœur à l’ouvrage, j’ai oublié de prendre une photo AVANT. Dommage, parce que ça valait le détour : la caractéristique principale de sa chambre était qu’en passant le pas de la porte, c’était comme si on entrait dans une écurie :

- D'abord, plus un cm2 de mur n’était visible, chaque pan étant recouvert de haut en bas d’affiches de cheval, de toutes tailles, accrochées en biais (on a tous fait ça quand on était ado, genre, ça fait trop staïle), des autographes (autant de ses copines que de grands cavaliers). Car oui, ma belle-fille chérie est fan d’équitation.

- Ensuite, tout le matos de cheval traînait un peu partout dans la chambre, faute de rangements dignes de ce nom.

- Enfin, ça sentait le cheval, tellement c’était pas aéré.

La chambre était en somme mal agencée, tristounette finalement car, au départ imaginée comme une chambre d’enfant, elle avait évolué, par ajout de bordel, vers une chambre d’adolescente pas très ordonnée.

L’OBJECTIF, c’était donc :

- de ré-agencer les meubles, pour que ce soit plus fonctionnel et aéré,

- de redonner de la vitalité à cette chambre d’adolescente, grâce à de jolies couleur et une déco un peu plus rationnelle,

- de ne pas oublier qu’il fallait, en y entrant, sentir l’âme d’une cavalière entre les murs…

Me voilà donc transformée en Valérie Damidot. J’avais un week-end (le temps qu’elle était chez sa mère), pour tout changer.

Côté couleur, j’optai pour l’association péchue fushia-vert pomme (j’avais quand même tâté le terrain histoire de ne pas commettre d’impair).

Première étape chez Ikéa où j’achète pour moins de 70 les articles de base pour donner la tonalité fushia :

- une housse de couette (25€)
- deux paires de rideaux voile (5€ chaque paire)
- quelques cadres
- des boîtes et quelques rangements.

Par contre, je ne trouve pas grand chose dans les ton vert pomme, si ce n’est un coussin et une lampe de bureau.



Le lendemain, je file donc chez Gifi et trouve des cadres verts de différentes tailles, des boîtes de rangement en plastique à mettre sous le lit, ainsi que 2 boîtes et un pot à crayon en bois brut que je projette de peindre.

Une fois passée la phase rangement (il faut bien dégager tout l’inutile), la mise en œuvre va finalement assez vite : je change les meubles de place pour laisser un vrai espace libre ; je décroche tout des murs, mon chéri me monte trois petites étagères en quinconce au-dessus du bureau pour y mettre les coupes d’équitation (qui jusqu’à présent encombraient son bureau inutilement), je change la couette et les rideaux. Déjà, on y voit plus clair.

Ensuite j’organise les rangements, met en place un système de boîtes dédiées (pour les bijoux, pour les mots des copines, etc.), et décore mes deux boîtes en bois brut (grâce à la technique des serviettes).

Dernière étape, je mets ses photos de concours d’équitation sous cadres et les fais accrocher, en alternant fushia et vert pomme.

Touche finale, je modifie l’éclairage pour qu’il soit moins cru mais vienne de différents points dans la chambre.

Après je me suis posée sur le lit.

J’étais trop fière du résultats.

Quand elle est rentrée de son week-end, ma belle-fille était ravie. Ouf !

Et vous, ca vous plait?

jeudi 7 février 2008

Louve, de Serge Lutens

Sophie en parlait il y a quelques semaines. A la recherche d'un parfum depuis plusieurs mois, j'ai pris l'habitude de noter les parfums évoqués à droite à gauche pour les essayer.
C'est donc ainsi que Louve s'est ajouté sur la liste.

Sauf que les parfums de Serge Lutens ne se trouvent pas partout, le parfumeur fait partie de ceux qui sélectionnent avec minutie leurs points de vente. Cela m'a donc pris un peu de temps avant de pouvoir l'essayer. Ce que j'ai fait il y a 2 jours, en compagnie de mon amoureux : par principe, je préfère tester les parfums avec lui, pour être sûre de ne pas porter une fragrance qui l'indispose (par exemple, il y a 4-5 ans, je portais Hot Couture de Givenchy, que j'aimais beaucoup; je l'ai remis il y a peu, pour que mon homme m'annonce que le parfum lui rappelait une furieuse... J'ai donc évidemment décidé d'abandonner).
Bref, mon homme, qui est trop bien, m'accompagne volontiers chez Sephora. J'essaie Louve. J'adore. Je lui fais sentir, et il me dit "Oh c'est génial, ca sent tes petits gâteaux aux amandes!". Pour remettre dans le contexte : il s'agit de friands aux amandes, dont la recette me vient de ma grand-mère de Lorraine. Là-bas, ils appellent ça des friands, mais en fait, on connaît ces petits gateaux plutôt sous le nom de financiers. Et les friands aux amandes de Mamie Lu, ce sont les gâteaux préférés de mon homme. Préférés au point que j'ai beau lui faire d'autres desserts, plus élaborés, plus originaux, il finit toujours par me dire "C'est bon ma chérie, mais ça vaut pas tes friands". Préférés au point que parfois, quand je ne lui ai pas fait 15 jours d'affilée, il me fait comprendre que ça lui manque. Et c'est pas son genre de réclamer.

Et voilà que Louve lui rappelle mes friands.
Mon visage s'illumine : enfin un parfum qui me plaît de prime abord, et qui semble être au goût de mon chéri. J'ai pour principe de ne pas acheter de nouveau parfum dès le premier essayage.
Je repars donc avec la fragrance imbibée sur une bandelette et nichée au creux de mon poignet.
Tout l'après-midi, au boulot, je hume, pour vérifier que j'aime toujours. Et j'aime encore plus. Parce que le parfum, s'il sent effectivement clairement l'amande à la vaporisation, ensuite, il se transforme, et me rappelle le Cadum. Le bébé Cadum.
Le soir, je tend mon poignet à mon homme qui acquiesce.
Deux jours plus tard, je file entre deux rendez-vous m'acheter ce parfum, que je porte enfin, et ne me lasse pas de humer.

Louve, c'est de la douceur, mais une douceur tenace. J'aime l'idée de sentir le savon, d'avoir une odeur qui semble naturelle, comme si je sortais juste de la douche.

Certains reprochent à ce parfum de n'être pas du "vrai" Serge Lutens : trop accessible, trop culinaire. Je n'avais quant à moi jamais porté de Serge Lutens. Peut-être Louve est-il une bonne entrée dans son univers?
En attendant, je suis enchantée...

mercredi 6 février 2008

Mini-miss : au secours !

Samedi, je suis tombée sur un reportage de TF1 concernant l'élection Mini Miss France.
J'ai du vivre sur une autre planète pendant un moment, car je ne connaissais pas l'existence de ce type de concours, qui pourtant existe depuis plusieurs années.

Il parait qu'aux Etats-Unis, c'est une institution. Ca ne m'étonne qu'à moitié.

Mais là, le reportage était focus sur la dernière élection des Mini Miss et Mini Star en France. On nous rassure en nous disant qu'il ne s'agit pas d'un concours de beauté pur et dur (puisque ce sont des pré-adolescentes non-encore formées), mais d'un concours où seuls les talents artistiques des participantes est jugé, mais on a du mal à y croire : elles sont toutes maquillées comme des pétasses, coiffées comme des pétasses, habillées comme des pétasses, la palme du mauvais goût revenant à une mini-bimbo déguisée en Brigitte Bardot, jupe de cuir ras-des-fesses et ventre largement découvert, et qui fait son show (chaud) sur une moto à sa taille. Pathétique. Comme de par hasard, c'est cette participante qui s'est vue couronnée ce soir là. Honte au jury.

Les gamines, on peut difficilement leur en vouloir, elles ont entre 7 et 12 ans, donc la liberté d'action, a priori, elles ne l'ont pas. Non, ce qui me choque, c'est l'attitude des parents : d'abord parce que c'est eux qui font la démarche d'inscrire leur enfant à ce concours. Ensuite parce qu'elles mettent à leur marmot une pression monstrueuse : car oui, le concours se prépare. Il faut apprendre à marcher, "tourner les fesses parce que ça fait gagner" (c'est une enfant qui le dit...), sourire, happer le public, être sexy. Tout ça à 10 ans. Les parents bourrent le mou à leur fille. L'une d'elle (excécrable jeune fille en puissance), déclare que oui, elle est la plus belle de sa classe, et que d'ailleurs, tout le monde le lui dit. Ce que j'en pense? Aucune candeur dans son regard, tout est calculé, elle est plus moche que n'importe quelle petite fille souriante et mal coiffée! Toutes ces filles ont des chambres de princesse, et se prennent pour des princesses.
Ah, la déception est grande quand elles apprennent que le jury ne les a pas sélectionnées.
Mais la déception est encore plus grande pour leurs parents, qui ecoeurés, crient au scandale. Honte aux parents.
Les montants dépensés par les parents (tous issus d'un milieu plutôt modeste) pour participer à cette élection sont exhorbitants: 200€ pour une robe de Vamp en dentelle noire (même moi j'ai jamais mis ce prix dans une robe), des cours de danse particuliers pour apprendre à se mouvoir comme une reine, et l'hôtel, et les trajets, etc.

Bref, rarement un reportage m'aura autant outrée. Que va-t-on faire de nos enfants? Que cherchent les parents dans cette histoire? Ont-ils conscience qu'ils vont faire de la bouillie de leurs enfants?
Qu'on recherche l'excellence pour un enfant, je le conçois. Qu'on lui donne le sens de l'effort, aussi. Mais que cette excellence et ces efforts soient uniquement motivés pour être la plus belle, le tout basé uniquement sur l'apparence, cela m'effraie.

Faites danser vos enfants, emmener-les au foot, apprenez-leur la musique, demandez-leur de lire, mais pitié, ne leur apprenez pas que la vie sera belle s'ils parviennent à être les plus beaux!

Le nouveau site de Cosmopolitan


Deedee l'annonçait en début de semaine : Cosmopolitan sort son site internet !

D'un point de vue éditorial, le site est une extension du magazine papier avec des sujets mode-beauté-sexe-people, des horoscopes évidemment mais aussi des quiz en ligne tous plus divertissants les uns que les autres : "Passez votre permis de séduire" ou "Quelle est votre culture shopping?" par exemple.

Mais le site ne s'arrête pas là, proposant une approche communautaire et participative. Ainsi, en vous inscrivant, vous pouvez intégrer la Cosmosphère, qui vous permet de devenir rédactrice de Cosmo, éditer des fiches pratiques (look, bons plans mode, etc.) ou créer votre album photo. Parallèlement, une plateforme de blogs vous offre la possibilité de créer votre Cosmo blog.
Bien évidemment, un push vous propose de vous abonner à la version print du magazine.

Cerise sur le gâteau, pour fêter l'arrivée de Cosmo sur le web, le magazine lance un jeu-concours. Et forcément, pour tenter de gagner un week-end à Marrakech, je me suis inscrite, confiant au magazine toutes mes données personnelles utiles à la constitution d'une base de données digne de ce nom... Mais c'est la règle du jeu!

Le site n'étant en ligne que depuis aujourd'hui, il est encore trop tôt pour mesurer son succès. Néanmoins, même en n'étant pas franchement une lectrice assidue de Cosmo version papier, je dois avouer que je trouve le site plutôt agréable : le design, résolument girly, est assumé comme tel, les infos sont accessibles, le site lisible et la pub n'est pas omniprésente. Un a priori donc largement positif.

Chapeau bas donc à Deedee, qui prend carrément la responsabilité éditoriale de ce nouveau site !